Football

Anderlecht a un pied en demi-finale grâce à Vlcek

Benoît Delhauteur

Publié le - Mis à jour le

Difficile à croire en voyant les travées dégarnies du stade Constant Vanden Stock, mais le Sporting disputait hier soir un match capital dans sa course à l'Europe... et il l'a bien négocié. Pour décrocher un ticket pour la Coupe Uefa, le chemin le plus court est désormais la Coupe et les Anderlechtois ont fait un sérieux pas vers les demi-finales en prenant trois buts d'avance sur Dender, avant le match retour du 27 février.

Cette victoire, les Bruxellois la doivent surtout à Stanislav Vlcek. Après son entrée au jeu peu convaincante à Lokeren dimanche, le Tchèque a su saisir sa chance pour sa première titularisation en signant le doublé. L'ouverture du score tomba après moins de deux minutes. Suite à un centre d'Akin, la reprise de la tête de Vlcek heurta le poteau avant que Jérôme Efong Nzolo n'estime que le ballon avait franchi la ligne.

Ne pas tomber dans l'euphorie

Le second but de l'international tchèque tomba tôt en seconde période, après que Malfait (bien nommé sur cette phase...) ne manque complètement sa sortie.

Lors de son arrivée en Belgique, Vlcek avait été présenté comme un joueur rapide, plutôt donneur d'assists que buteur et dont le point faible était le jeu de tête... Hier soir, c'est tout le contraire qui s'est produit ! Vlcek n'apporte pas grand-chose dans le jeu, mais il a su se montrer efficace. Et c'est tout de même la première chose qu'on demande à un attaquant...

La victoire anderlechtoise est assurément méritée. Les Bruxellois ont monopolisé le ballon pendant toute la rencontre et Dender ne s'est montré vraiment dangereux qu'à une seule reprise, sur une volée de De Pever. Proto, titulaire lors de chaque match de Coupe, n'a pas vraiment eu l'occasion de s'illustrer...

Le Sporting parvint à planter une troisième rose en toute fin de rencontre : Mbo Mpenza, malheureux depuis plusieurs semaines et souvent critiqué, marqua alors qu'il était à peine entré au jeu.

Les Anderlechtois ont donc quelque peu fait oublier hier soir leur contre-performance du Daknam. Le 4-3-3 choisi par Jacobs n'y est peut-être pas innocent : ce système a bien fonctionné, avec de nombreux débordements réussis et plus de mouvement devant.

Tomber dans l'euphorie serait prématuré, car Anderlecht ne peut pas encore s'estimer complètement guéri. Mais le patient mauve va mieux. Il faudra confirmer le diagnostic samedi, en championnat, contre... Dender.

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