Anderlecht-Partizan: qui veut donner des millions ?
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Anderlecht-Partizan: qui veut donner des millions ?

Pascal Guerman

Publié le - Mis à jour le

Anderlecht a encore loupé le coche et surtout la manne aux euros de la "C1". Lors des 45 premières minutes, le Sporting ne ressemblait en rien au séduisant Sporting des dernières semaines. Timorés, maladroits et imprécis, les Mauves faisaient pauvre impression.

En face, les Serbes, bien disposés et intelligents, quadrillaient leur moitié de terrain. Et quand ils obtinrent un corner au quart d’heure, ils ne se firent pas prier pour faire mouche. Cléo devança Mazuch et crucifia un Proto "scotché" sur sa ligne (0-1). Le Partizan avait inversé la tendance négative de départ.

Les Anderlechtois s’installèrent alors dans la partie adverse, mais Ilic ne s’offrit qu’une seule frayeur lorsqu’il relâcha un essai de Boussoufa. Pour le reste, les frappes de Polak, de Biglia et de Suarez manquèrent ou de force ou de précision

Avec un Boussoufa dans l’axe en soutien du duo Suarez-Lukaku, Anderlecht tenta d’emballer l’entame de la seconde période. Mais sa tâche devint doublement compliquée lorsque toute l’arrière-garde oublia Cléo au second piquet sur une suite de corner et le Brésilien ne se fit pas prier pour porter un coup qui faisait très mal !

Les Bruxellois firent preuve de caractère. Dix bonnes minutes plus tard, Lukaku prolongea un centre-tir de Polak à la grande stupéfaction d’un Ilic encore une fois bien passif. Tout était relancé d’autant que Proto sauva la mise d’un réflexe époustouflant sur une reprise fulgurante d’Iliev. Si Lukaku loupa de façon incroyable l’égalisation, cet honneur échut à Gillet d’une demi-volée de toute beauté au bout d’un superbe mouvement collectif.

Quelques instants plus tard, Lukaku conclut une action de Suarez : la qualification était en poche. Non puisque les arbitres annulèrent pour un hors-jeu inexistant ! Lors des 15 premières minutes de prolongation, Ilic se jeta dans les pieds de Legear. Et à cinq minutes du terme, Lukaku manqua de lucidité. Les coups de réparation devaient décider de la "qualif" Et la séance des penalties a viré au cauchemar. Suarez et Biglia chassaient les pigeons mais Proto rattrapait ces deux bévues par deux arrêts de classe. Après les buts de Gillet et Legear il ne restait qu’un tireur partout. Stankovic bombardait la lucarne alors que Boussoufa envoyait comme ses équipiers argentins, le ballon dans les tribunes. S’envole alors avec le ballon le pactole pourtant promis aux Mauves.

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