L’actualité de la semaine, c’était la première apparition de Romelu Lukaku en équipe nationale. Le prodige anderlechtois a vécu une semaine plutôt folle Interrogé sur le sujet, Ariël Jacobs a fait passer un message très clair, via le ton cynique qu’on lui connaît. "La semaine de Lukaku ? J’en ris ! Ne comptez pas sur moi pour plonger dans la folie Lukaku. Je me pose des questions. Si c’est un gamin de seize ans qui doit sauver tout le football belge, alors nous n’avons peut-être pas, comme certains le disent, une équipe nationale qui deviendra championne du monde "

A Anderlecht, on s’inquiète en fait de l’engouement autour du jeune buteur. "A en croire les baratineurs, j’avais fait entrer Lukaku lors du test-match à Sclessin en mai dernier par jalousie vis-à-vis de la politique de jeunes du Standard. Visiblement, il a beaucoup appris en seulement dix mois ! Alors, je continue à en rire. S’il y avait vraiment autant de talent en équipe nationale, il y aurait dix Lukaku et pas un seul. Et il y aurait moins de pression sur Romelu."

Heureusement pour le Sporting, le prodige n’est pas du genre à se laisser distraire. "Chapeau à Romelu pour la façon dont il a digéré tout ça. Il est sain, cool et adulte dans son attitude. Ce n’est pas toujours facile pour de jeunes épaules de porter tout ça Regardez Vanden Borre. Son cas a aidé Anderlecht à comprendre l’importance de l’accompagnement dans le cas d’éclosions précoces."

Par le passé, Dick Advocaat et Ariël Jacobs ont disserté ensemble du cas Lukaku. Cela n’a pas été le cas cette fois-ci. "Le sélectionneur ne s’en sortirait pas s’il devait écouter tous les entraîneurs de club ! Cela dit, je suis heureux qu’Advocaat ait le même avis que moi sur Romelu "