"J'ai eu d'autres propositions de clubs belges mais elles n'allaient pas dans le sens que je voulais. J'ai donc refusé poliment et suis resté à la tête de l'équipe nationale des Espoirs".

Une place qu'il occupe depuis 1999 et qu'il partagera désormais avec celle de T2 aux côtés de Dominique D'Onofrio, au Standard de Liège. "Je connais bien la maison, même si c'est au Football Club Liégeois que j'ai joué la plupart du temps", entame celui qui a mené les Espoirs belges en demi-finales des JO de Pékin et qui considère que sa nouvelle mission n'est nullement à hauts risques. "La direction ne met aucune pression. Elle est consciente de la situation. Je vois un peu ça comme une opération commando mais l'envie d'arriver à nos fins avec Dominique D'Onofrio est bien réelle. Sans quoi, j'aurais refusé l'offre du Standard. L'avantage aussi est que j'ai retrouvé des joueurs qui sont passés par mes sélections nationales comme Defour, Witsel, Pocognolli, Carcella, Daerden, Goreux et même Gregory Duffer." "Si je serai encore au Standard à la reprise ? Pourquoi pas ? Il y a non seulement l'équipe première mais aussi un formidable réservoir de jeunes. Je n'aurais pas inscrit mes deux fils Julien et Alexis au Standard si je ne croyais pas au sérieux de cette école de jeunes", a conclu le nouveau T2 des Rouches.