Leander Dendoncker rassure les fans : "On se donnera à plus de 100 %…"

Parmi les Anderlechtois, il y a deux joueurs qu’il ne faut plus présenter à Manchester United : Youri Tielemans et Leander Dendoncker. Ces dernières années, les scouts de Man U ont fait des dizaines de rapports sur les deux.

Après avoir défié Arsenal et Tottenham, les deux peuvent se montrer en live à United. Dendoncker relativise : "Ce match contre Manchester est moins important que ceux en playoffs 1. Mais j’avoue, c’est un beau match de référence pour le public et pour nous-mêmes."

Côté Manchester, le message est différent. Une victoire finale en Ligue Europa est la seule façon pour Mourinho de jouer la Ligue des Champions la saison prochaine. "Bien sûr qu’on est outsider pour ce match", dit Dendoncker. "Manchester jouera avec sa meilleure équipe et voudra à tout prix gagner. On sera plus libérés qu’eux. C’est peut-être notre avantage. On ne sait jamais…"

Ne vous inquiétez pas : Anderlecht jouera à fond. Denconcker : "Bien sûr qu’on se donnera à 100 %. Contre Manchester United, on y ajoutera peut-être un petit pourcent. C’est un réflexe naturel."

Bruges espère évidemment que la double confrontation va coûter des points au Sporting dans les playoffs. Les quarts contre Dnipropetrovsk ont coûté le titre au Club en 2015. Dendoncker nuance : "Notre noyau est assez large et assez fort. Mais j’avoue que ce ne sera pas évident de jouer contre Bruges quelques jours après le déplacement à Manchester. On sait déjà qu’on devra courir beaucoup à Old Trafford."

Anderlecht - Manchester, c’est un petit peu Anderlecht - Zlatan, surtout après ses quatre buts de 2013 avec le PSG. Dendoncker : "Pour la défense, c’est peut-être un match contre Zlatan. Mais pour nous, médians, ce sera un match contre Pogba. Et puis, il y a encore des stars comme Mata (NdlR : qui est blessé) , Bailly et j’en oublie. Zlatan, c’est quelque chose de spécial. Mais il n’a que deux pieds, comme nous."

Contrairement au Zenit ou à Apoel, Manchester United est une équipe que les joueurs ne doivent plus étudier. "On sait qu’ils encaissent peu, qu’ils sont bien organisés et qu’ils ne marquent pas énormément. Mais ça reste Manchester. La moindre perte de concentration, on la paie cash…"