L’avion avec à bord 2,5 tonnes de matériel, dont de la pâte de spéculoos, n’est parti qu’à 17 h 45.

Les Diables rouges (sans Lukaku, Tielemans, qui est à nouveau papa, Mignolet et Dendoncker) n’ont décollé de Zaventem qu’à 18 heures au lieu de 16 heures. Ils sont donc arrivés à Nur Sultan – le nouveau nom de la capitale du Kazakhstan – à 3 h 45 du matin… heure locale, ce qui correspond à 23 h 45, heure belge.

La raison du retard : le Boeing d’Astana Air est arrivé avec 30 minutes de retard à Zaventem. À cause de cela, il a raté son ‘slot’, l’autorisation de l’aéroport pour décoller à une heure donnée. De plus, Swissport a voulu peser les bagages, ce qui a pris du temps. Il va de soi que le retard n’a pas amusé Roberto Martinez.

Le but était de ne pas trop dormir pendant le vol, afin que le rythme de vie des joueurs ne soit pas trop déréglé suite au décalage horaire. Le Boeing 767 dispose de 30 places business qui permettaient aux joueurs de s’allonger. Ils portaient tous des bas de compression pour que les six heures de vol n’aient pas trop d’impact sur leur corps. Pour le reste, pas question de lunettes ‘re-timer’ ou autres.

Exceptionnellement, la presse (24 journalistes et cameramen), quelques supporters et les sponsors étaient autorisés à accompagner l’équipe dans le même avion. Le Boeing était bien chargé, vu que des coffres avec 2,5 tonnes de matériel (vêtements, ballons, matériel médical, etc.) accompagnaient la délégation.

Le staff médical a estimé qu’il ne fallait pas emmener de nourriture belge. Une visite à l’hôtel cinq étoiles des Diables a rassuré les responsables : la cuisine est plus que convenable. Quelques joueurs ont quand même demandé de mettre quelques pots de pâte de spéculoos dans les bagages. Visiblement, cette pâte est populaire au sein du groupe, et on ne la trouve pas dans tous les pays…