Une des seules satisfactions de la soirée était les débuts de Guillaume Gillet.

"Les journaux m'avaient mis à l'arrière droit mais cette semaine, le coach m'avait souvent posté à la position de médian défensif, raconte l'ancien Gantois. C'est la première fois que j'y joue. En D2, j'avais joué derrière les attaquants."

Gillet devient donc un concurrent pour Biglia, Polak et Baseggio. "Parlez de cela au coach. C'est bien qu'il y ait de la concurrence. Que je joue dans l'axe ou à droite, cela m'est égal, du moment que je suis sur le terrain. Et Wasilewski est également content; il a gardé sa place aujourd'hui."

Pour sa première, Gillet aurait voulu inviter toute sa famille et tous ses amis. "Hélas ! Je ne dispose que de huit abonnements. À Gand, même pour les matches contre Anderlecht ou le Standard, je recevais 40 invitations. Mes supporters venaient avec un petit car (Rires) ."

Que ses fans ne soient pas trop tristes : pour le beau football, il ne faut pas être à Anderlecht. "Non, mais en première mi-temps, il nous a manqué le deuxième but pour être à notre aise et régaler le public. Notre but ? Ce n'était pas vraiment une action d'Anderlecht. Mais Bruges démontre qu'il faut de la chance. Semaine après semaine, ils gagnent de cette façon. Cela ne me dérangerait pas de gagner tous les matches ainsi."

Gillet jouait comme s'il était mauve depuis longtemps. Était-il stressé ? "Un peu, mais cela s'est dissipé en début de match."