Avec l’Italie, Mario Balotelli met ses frasques au placard et met des buts.

Les clients du bar Ciao situé à São Paulo se frottent les mains. C’est qu’à l’aube du Mondial, le propriétaire des lieux, un petit-fils d’immigrés italiens, a annoncé qu’il offrirait une bière par client à chaque but de Mario Balotelli durant la Coupe du monde. Vu le schéma prôné par Cesare Prandelli et la forme de Supermario, la bière pourrait continuer à couler à flots dans ce bar du quartier de Vila Mariana.

Auteur du but décisif face à l’Angleterre, l’ancien joueur de Manchester City a confirmé être un joueur de compétition. Invisible, voire presque scandaleux de nonchalance lors du partage (1-1) face au Luxembourg, Balo a retrouvé son sérieux le Jour-J. Un peu comme il l’avait déjà fait, voici deux ans, en menant l’Italie en finale de l’Euro 2012.

Il faut dire que l’attaquant du Milan AC ne sort pas d’une saison fort aboutie. Capable de coups d’éclat et tout de même auteur de 14 buts en championnat (18 toutes compétitions confondues), l’attaquant d’origine ghanéenne a, aussi, traîné son ennui à plusieurs reprises. Agaçant au passage supporters et analystes.

Avec le maillot azur sur les épaules, Balotelli reste néanmoins une valeur sûre puisque son but, contre l’Angleterre, fut son 13e en 31 apparitions.