Pour sa dernière [?] conférence de presse en tant que coach des Diables Rouges, René Vandereycken n'a pas dérogé à son mode de fonctionnement habituel : "On savait que le match serait difficile, confirma-t-il. Pour de multiples raisons : le voyage en Pologne, l'état du terrain, le climat et... la force de l'équipe locale qui avait fait trembler la Finlande. Pour toutes ces raisons, je suis satisfait de la victoire que nous avons remportée."

René Vandereycken ajouta même : "Si nous avions affiché cette efficacité-là dès le début du tournoi, notre parcours eût été totalement différent."

Evoquant les changements opérés au repos et en seconde période, le coach fédéral précisa : "Ils étaient tous prévus. J'avais dit à Gregoire qu'il jouerait à Bakou. Je regrette seulement qu'Ovemeire se soit blessé à l'entraînement car le Lokerenois s'était entraîné de façon remarquable. Il aurait mérité, lui aussi, d'enfiler le maillot des Diables dans un match officiel."

Revenant sur l'aspect technique de la rencontre, René Vandereycken précisa encore : "Je le répète : nous avons remporté ici une victoire intéressante. Dois-je rappeler que, tout récemment, les Pays-Bas ne l'ont emporté que par un but à zéro devant le Luxembourg ? Je suis heureux de constater que nous nous sommes efforcés de combiner en dépit de l'état lamentable du terrain. C'est, globalement, de cette manière que l'équipe nationale doit continuer car c'est de nature à donner confiance à l'équipe."

L'équipe nationale doit-elle continuer avec ou sans lui ? La question ne pouvait manquer de lui être posée une fois encore. "En principe, je continue jusqu'au 30 juin, date d'expiration de mon contrat."

Pourquoi alors ne sera-t-il pas du voyage à Durban pour le tirage au sort du Mondial ? "Je veux mettre les points sur les i. C'est moi qui ai demandé à ne pas me rendre en Afrique du Sud. Je l'ai fait il y a quatre mois. En raison du voyage en Azerbaïdjan d'abord et parce qu'il concerne une compétition qui se jouera... quand mon contrat sera terminé. L'Union belge a tort si elle prétend qu'elle ne voulait pas que j'y aille."