Liverpool, qui a corrigé Marseille 0-4, le FC Porto, Schalke 04, le Real Madrid et l'Olympiakos ont décroché leur ticket pour les huitièmes de finale.

Groupe A : finaliste l'an dernier et vainqueur en 2005, Liverpool s'est qualifié aisément en écrasant Marseille 0-4. Porto, vainqueur en 2004, a écarté sans difficulté le Besiktas (2-0), alors qu'un nul suffisait au champion du Portugal qui, grâce à sa victoire, conserve la première place du groupe. L'OM, mené d'entrée de jeu après un penalty transformé en deux temps par Steven Gerrard, n'a jamais fait trembler les Reds , bien plus forts. La vitesse et l'adresse de Torres et de Gerrard contrastaient terriblement avec la lenteur et la lourdeur des Marseillais, qui n'ont cadré qu'une frappe. Ils se consoleront avec la Coupe de L'UEFA. Besiktas est éliminé.

Groupe B : Schalke s'est qualifié pour la première fois de son histoire pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions en battant et doublant son rival, Rosenborg (3-1), reversé pour sa part en C3. Le club allemand rejoint Chelsea, qui s'était assuré la première place du groupe voilà quinze jours. Le meilleur club norvégien de la dernière décennie n'a pas résisté longtemps. Mené 2-0 au bout de 19 minutes, Rosenborg, à qui un nul suffisait, n'a pas pu y croire longtemps. Dans l'autre match, Chelsea et Valence se sont séparés sur un score vierge. Bien que le match ait été sans autre enjeu que le vague espoir valencien d'accrocher la Coupe de L'UEFA si Rosenborg n'avait pas perdu, Chelsea comme Valence avaient pourtant aligné des équipes assez proches de leur onze titulaire.

Mudingayi titulaire

Groupe C : le Real Madrid, 3-1 contre la Lazio (avec Mudingayi pendant 90 minutes), et l'Olympiakos, 3-0 contre le Werder, se sont qualifiés sans trembler pour les huitièmes de finale en battant leurs adversaires alors qu'un nul leur aurait suffi. Les Madrilènes atteignent la phase par élimination directe de la Ligue des Champions pour la... douzième fois consécutive, alors que les Grecs ne sortent des poules que pour la seconde fois après 1999. Le Real, qui menait 3-0 au bout de 36 minutes, a largement dominé son sujet, et l'Olympiakos n'a guère eu le temps d'avoir peur non plus.