Les Diables Rouges n'ont pas manqué leur ultime répétition avant le début des éliminatoires de la Coupe du monde 2006 de football, le 4 septembre prochain face à la Lituanie, à Charleroi. La Belgique a en effet partagé l'enjeu 2-2 face à la Norvège, mercredi soir à Oslo. Les Belges menaient 1-2 au repos.

Aimé Anthuenis a fait confiance aux onze joueurs qui s'étaient imposés le 29 mai dernier aux Pays-Bas (0-1) et il en a été récompensé par une première période très encourgeante surtout sur le plan offensif.

Après un quart d'heure d'observation, leux équipes jouèrent ouvertement le jeu et multiplièrent les occasions. Après un sauvetage de Deflandre devant Rushfeldt (15), une action Mbo Mpenza - Buffel - Vermant fut sauvée in extremis par un défenseur local. Peersman dut intervenir (19) mais les Diables reprirent l'initiative d'un envoi de Bisconti força le gardien Myrhe à se détendre (20). Les bonnes intentions offensives belges trouvèrent leur récompense à la 25e minute, quand Buffel récupéra un mauvais renvoi de la défense norvégienne pour placer un tir croisé à ras de terre victorieux (0-1).

Les Belges ne conservèrent leur avantage que 7 minutes jusqu'à la reprise de la tête sur coup franc de Johnsen (1-1 à la 32e). Ils ne furent absolument pas abattu par cette égalisation. Deux minutes plus tard, un ballon prolongé de la tête par Mbo Mpenza dans la foulée de Buffel était à nouveau converti par l'attaquant de Feyenoord qui inscrivait ainsi son 4e but en 15 sélections internationales (1-2).

En seconde période, les Belges décidèrent de gérer leur avantage et prirent moins de risque en attaque. Les Norvégiens en profitèrent pour prendre davantage l'initiative. Et alors que Riise avait donné un premier avertissement sur un effeort personnel (57), le grand Riseth plaçait sa tête sur un coup franc pour offrir un but identique à celui de Johnsen en première période avec un résultat identique: l'égalisation (2-2 à la 58e).

Les remplaçants se multiplièrent dans la dernière demi-heure, ce qui permit à Van Buyten, Deschacht, Baseggio, Sonck et Pieroni de monter au jeu côté belge. La cohésion des équipes s'en trouva quelque peu perturbée, mais le résultat satisfaisait visiblement les deux formations qui se quittèrent sur un partage logique.