Roberto Martinez et ses joueurs ont forcément eu un œil très attentif sur la soirée de ce lundi. 

Et plus particulièrement sur les rencontres de l’Espagne et du Danemark dont les résultats permettent au futur groupe des Diables rouges de prendre forme avant même le tirage du 30 novembre.

Le succès de la Roja contre la Roumanie (5-0) prive en effet quasi officiellement la France d’intégrer le pot 1 (il y aura quatre pots de six équipes) où l’Espagne rejoint les cinq autres meilleurs vainqueurs de groupe (dont la Belgique). Les Bleus pourraient rester dans ce top 6 uniquement en cas de défaite de l’Allemagne ce mardi contre l’Irlande du Nord. Chose très improbable.

Par conséquent, puisque seules deux têtes de série sur six (la Belgique et l’Ukraine en considérant que la France ne sera pas dans le pot 1) ne sont pas des pays hôtes à qui un groupe a été attribué et que l’Ukraine ne peut pas affronter la Russie pour raisons géopolitiques, la Belgique fera à coup sûr partie du groupe B de la Russie.

Avant même que les qualifications livrent leurs verdicts, ce groupe était d’office formé avec la Russie et le Danemark, qui possède aussi un stade organisateur, si ces deux nations parvenaient à se qualifier. C’était chose faite avec la Russie depuis un mois, c’est aussi le cas avec le Danemark qui a confirmé sa présence à l’Euro lundi soir malgré son match nul (1-1) en Irlande.

En sachant qu’ils joueront leurs rencontres de poule à Saint-Petersbourg et Copenhague, les Diables attendent désormais uniquement de connaître leur quatrième adversaire du groupe B. Et il pourrait bien ne pas être désigné avant les barrages… du mois de mars. À moins que le nom de la Finlande, reversé dans le pot 4, ne sorte le 30 novembre de la boule du tirage.