Le Bayern Munich, tenant du titre, Manchester United, la Juventus Turin et Barcelone, trois autres favoris de la compétition, entrent à leur tour en lice mercredi pour la deuxième partie du premier tour de la Ligue des champions.

Pour ses débuts, la Juventus se voit offrir un délicat déplacement à Porto, un ancien vainqueur de la C 1. Qu'importe. La Juve est euphorique sur le plan offensif, à l'image de son champion du monde David Trezeguet, auteur de dix buts au cours des sept derniers matches du Calcio, en comptant la fin de la saison dernière.

En plus, l'entente Trezeguet-Del Piero fonctionne à merveille, les deux hommes ayant réussi six buts lors des deux premières journées de Championnat.

Dans le match des outsiders, le Celtic reçoit à Glasgow les dangereux Norvégiens de Rosenborg, habituels troubles fêtes du premier tour.

Dans le groupe F, Barcelone, éliminé l'an dernier au même stade de la compétition, entame la compétition avec de nombreux titulaires blessés ou suspendus pour recevoir Lyon.

Dans le même temps, le Bayern Leverkusen devrait engranger trois précieux points contre le champion de Turquie, Fenerbahçe, qui est loin d'avoir l'expérience de son rival de Galatasaray.

Manchester United (groupe G) entend ne pas renouveler ses erreurs de l'an dernier, où ses faibles prestations loin de ses bases l'avaient un instant fait douter. Pour son voyage au Pirée, où 75 000 personnes sont attendues dans le stade d'Olimpiakos, Sir Alex dispose de son effectif au grand complet et alignera tous ses titulaires d'entrée de jeu.

L'autre favori, le Deportivo La Corogne, quart de finaliste l'an dernier et qui a remporté ses deux premiers matches de Liga, va tester les surprenants Français de Lille, qui ont causé la surprise en sortant Parme au troisième tour préliminaire (voir ci-dessous). Enfin, dans le groupe H, le Bayern Munich décimé par les blessures se rend à Rotterdam pour affronter un euphorique Feyenoord, leader du Championnat des Pays Bas. Un déplacement dont pourrait bien profiter le Spartak Moscou du rusé Oleg Romantsev, toujours en verve à l'automne. (AFP)

© La Libre Belgique 2001