Un budget de 200.000€ sera destiné aux diplômés olympiques de Pékin

BRUXELLES À anniversaire exceptionnel, décision exceptionnelle ! Valorisant déjà les performances belges dans les domaines scientifique, culturel et académique, le Fonds Inbev-Baillet Latour s'est lié, vendredi, avec le COIB à l'occasion du centième anniversaire de l'instance olympique. Une déclaration d'intention quant à l'attribution de primes aux athlètes belges après les Jeux olympiques de Pékin a ainsi été signée, sous les yeux de Jacques Rogge, par le Baron Philippe de Schoutheete de Tervarent, le président du Fonds, et par Pierre-Olivier Beckers, à la tête du COIB. "Il s'agit d'une sorte de devoir moral envers la famille fondatrice de ce Fonds", a souligné M. de Schoutheete de Tervarent, rappelant au passage que le Comte Henri de Baillet La Tour fut à l'origine de la création, en 1906, du Comité Olympique Belge avant d'être à la base de l'organisation des Jeux olympiques d'Anvers, en 1920, et, enfin, d'être élu, en 1925, à la tête du Comité International Olympique.

Après avoir exprimé sa gratitude, Pierre-Olivier Beckers expliquait : "Avec le budget que pourra allouer le COIB à nos Olympiens, une prime de reconnaissance et d'appréciation pour les efforts accomplis leur sera accordée. Différentes réunions doivent encore en déterminer le montant global et, d'autre part, nous devrons déterminer quels seront les critères de répartition, mais ils ne devraient pas différer radicalement de ceux des Jeux d'Athènes."

Clé de répartition à définir

Pour rappel, un diplôme olympique sera décerné aux athlètes figurant dans le Top 8 de leur discipline lors des prochains Jeux olympiques. À Athènes, une médaille d'or valait 50.000 euros, l'argent, 30.000, le bronze, 20.000 et une place entre la 4e et la 8e, 10.000 euros. Au total, 24 des 51 membres de la délégation belge ont terminé dans le Top 8, seuls ou en équipe.