Le Real se casse les dents sur Arsenal

Football

Fabrice Melchior

Publié le

Obligé de marquer pour espérer accéder aux quarts de finale de l'épreuve et sauver une saison mal embarquée, le Real Madrid alignait finalement Ronaldo dès le coup d'envoi.

Les Espagnols mirent la pression d'emblée, mais Arsenal avait les moyens de répondre. Le début de match était rythmé, les occasions se succédant les unes aux autres.

Ronaldo, Fabregas, Roberto Carlos ou encore Ljungberg eurent l'occasion de secouer les filets, mais la réussite n'était pas au bout du chemin.

Effacer les critiques

Ronaldo essayait de se démener, mais ne parvenait pas à faire taire les critiques qui pleuvent sur lui. A la 20e, Fabregas, cité la saison prochaine au Real, faillit conclure un centre de Ljungberg, mais son plat du pied n'était pas assez appuyé, et un défenseur pouvait dégager.

Les Madrilènes insufflèrent plus de vivacité dans la rencontre, mais que ce soit sur centre ou sur tirs, Lehmann était à chaque fois situé au bon endroit.

Ce sont bien les Gunners qui faillirent ouvrir la marque, mais Fabregas vit à nouveau son tir contré.

Thierry Henry n'eut pas plus de chance. Reyes, lui, vit son tir échouer sur la latte. Le Real, qui a presque été mis KO, se devait de montrer autre chose au retour des vestiaires pour espérer passer en quarts de finale, mais Lopez Caro maintenait sa confiance aux hommes qui avaient débuté la partie.

La possession de balle

Ceux-ci ne semblaient pas en mesure de forcer la qualification. Si les Espagnols dominaient la possession du ballon, c'est bien Arsenal, procédant en contre, qui se montrait la plus dangereuse des deux équipes. Lorsque les Madrilènes forçaient le verrou anglais, il y avait toujours un défenseur d'Arsenal sur la route.

Il ne restait plus qu'à tenter sa chance de loin, mais Beckham ne cadrait pas son coup franc.

Henry hérita d'une belle occasion dans la foulée, mais se trouvait hors-jeu. A l'heure de jeu, le capitaine Raul, relativement transparent jusque-là, se mit en évidence. Son premier tir échoua sur le poteau, mais Raul avait bien suivi. A terre, toutefois, Lehmann parvint à dévier du bout de la main la seconde tentative de l'attaquant madrilène.

Les dernières forces

Le Real jetait toutes ses forces à l'attaque, ce dont profitaient les Gunners pour placer des contre-attaques très chaudes. Eboué, l'ancien joueur de Beveren, très en verve hier, hérita de deux occasions, avant que Thierry Henry ne voie son tir dévié sur le poteau par Casillas.

Le Français, décidément intenable, faillit une nouvelle fois déflorer la marque, mais son tir échouait de peu à côté des poteaux défendus par Casillas.

© Les Sports 2006

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