Michel Preud'homme parti à La Gantoise, le Standard doit lui trouver un successeur. Beaucoup de noms vont être lancés dans les prochaines heures, les prochains jours, voire les prochaines semaines, mais tous les candidats cités ne seront pas forcément crédibles.

Ainsi, il est déjà certain qu'Albert Cartier ou Hugo Broos ne reprendront pas le fauteuil libéré par "MPh" . Peut-être parce qu'ils se sont grillés lors de négociations passées avec les dirigeants liégeois. A l'instar de ce qui se dit au sujet de certains joueurs, comme Bertrand Laquait ou Walter Baseggio.

Ce qui est certain aussi, c'est le profil du futur "T 1" .

Le Standard ne dérogera pas à sa règle de base : il ne faut pas faire de folie financière et mettre le club en péril. L'entraîneur devra donc accepter de travailler dans le cadre d'un budget strict et limité.

Quelle que soit la carte de visite du candidat, il devra aussi accepter de signer un contrat dont la durée n'excédera pas une saison. C'est l'autre règle au Standard. Sinon, il valait mieux garder "l' Entraîneur de l'Année" en exauçant son souhait de signer pour deux ans minimum.

Enfin, troisième critère indispensable, le coach devra avoir suffisamment de talent pour succéder à "MPh" et pour viser les objectifs du club (défendre le titre et qualifier le Standard pour la "C1" ). Il faut donc un minimum d'expérience en tant que "T1" : cela écarte Sergio Conceição.

Nul doute que les nombreuses relations de Lucien D'Onofrio et le défi de la "C1" suffiront à attirer un bon entraîneur. Les candidatures affluent d'ailleurs à Sclessin.