La Commission des litiges d'appel de l'Union belge de football (URBSFA) qui examinait vendredi l'appel du Standard contre la sanction d'un match à huis-clos prononcée le 23 octobre à son encontre suite aux incidents face à Anderlecht, n'a pas rendu de décision. Ni indiqué à quelle date elle elle prononcerait son verdict.

Marc Uyttendaele a insisté sur le rôle que le club liégeois avait assumé pour éviter les incidents qui se sont produits (jet de fumigènes). "Le club a été plus loin que ce qui est exigé par la loi. Mais il n'a pas un pouvoir de police pour se prémunir de tels incidents", a-t-il plaidé. "Une sanction d'un match à huis-clos aura des conséquences que le Standard ne sera pas en mesure d'empêcher."

Me Uyttendaele a également expliqué que le Standard avait été acteur dans les procédures de sanction de ces actes. "Le Standard a respecté toutes les règles, a pris des mesures de sanction, mais se retrouve ici dans une position de défense. L'Union belge ne doit pas se tromper de coupable et donner le pouvoir aux clubs d'empêcher de tels incidents à l'avenir au lieu de les sanctionner."

Marc Uyttendaele a ajouté qu'une sanction, alors que les auteurs ont été identifiés, serait rapidement annulée par un tribunal civil. "Mais ce n'est pas ce que le Standard souhaite. Un sursis non plus, car il sous-entendrait une responsabilité du Standard. Vous n'avez pas le pouvoir de prononcer une telle décision."