Le Standard de Liège ne devra pas jouer de match à huis clos pour les incidents face à Anderlecht le 7 octobre. Le club liégeois a été sanctionné d'un match à huis clos avec sursis pendant deux ans par la Commission des litiges d'appel de l'Union belge de football (URBSFA).

Concrètement, le club liégeois devra jouer à huis clos si de tels incidents se reproduisent dans les deux ans à partir du lundi 26 novembre 2012. La rencontre contre Anderlecht avait été interrompue par l'arbitre Alexandre Boucaut après que des fumigènes ont été lancés sur la pelouse, le 7 octobre dernier.

Suite à ces incidents, le Standard avait été condamné, le 23 octobre, en première instance à jouer un match à huis clos par la Commission des litiges de l'Union belge. Le club était allé en appel de cette sanction.

Le Standard, représenté par Pierre Locht ce mardi, a indiqué qu'il réagirait par voie de communiqué dans l'après-midi. Le club liégeois, pas forcément enchanté à l'idée d'être sous le coup d'un sursis, pourrait aller en évocation. Le club se réserve le droit de contester la décision de la commission des litiges.