Beveren-FC Bruges 2-4

BRUXELLES Verheyen, Clement, Simons et leurs équipiers ont sautillé de joie avec allégresse, étreint leur capitaine une dernière fois, gravé dans leur mémoire l'instant, magique, où Verlinden a, majestueusement, levé la Coupe, se sont aspergés de champagne et sacrifié au rite, dont ils ne se lasseront jamais, du tour d'honneur.

Lauréat pour la neuvième fois de son histoire, performance qui l'érige en recordman national absolu, le Club Bruges a confirmé son statut de favori dans une apothéose que le SK Beveren -qui ne présentait au- cun joueur belge au coup d'envoi- a agréablement agrémentée d'esthétisme, en première période essentiellement.

Parfois nerveuse, cette finale a suivi un cours beaucoup moins tortueux que le score pourrait le suggérer. Dominés dans la fluidité des combinaisons entre les deux rectangles, les Brugeois ont construit leur succès en émergeant nettement dans deux domaines: la rigueur défensive et l'efficacité dans la zone de vérité. Ils ont inscrit les six buts du match -dont deux contre leur camp- mais n'ont jamais dû courir derrière le score. Ils n'ont pas accusé les fléchissements -pas uniquement physiques- auxquels les Beverenois n'ont pas échappé.

Rassuré par la remarquable intransigeance de Clement, impérial dans ses interceptions, le Club avait concrétisé sa première offensive élaborée. Alerté par Simons, Saeternes avait réussi un superbe contrôle orienté dans le rectangle pour servir sur la gauche Verheyen, qui avait devancé la sortie d'un Copa qui a, lui, raté sa finale (0-1). Avant ce premier coup d'éclat, les Beverenois avaient feint de mener les débats. Maertens avait même dû opérer deux sauvetages in extremis à hauteur de son petit rectangle pour éviter un fâcheux mécompte. Bruges ne conserva pas son avantage. Une poussée fautive de Clement sur Eboue, tout près de la ligne latérale gauche du rectangle, offrit à Romaric, qui exploita la faille dans un mur mal dressé, l'occasion de décocher une frappe de mule. Le ballon rebondit sur l'intérieur de la transversale, puis sur le pied de... Verlinden dont le rétro involontaire fit mouche (1-1).

Copa se troua dès la reprise sur un tir croisé anodin de Ceh (1-2).

Maertens rendit l'espoir aux Beverenois en catapultant dans le plafond de son but un centre de Kante (2-2).

Mais Mendoza, sur centre de Ceh (2-3), puis Van der Heyden, au ter- me d'une combinaison avec Lange (2-4), allaient concrétiser la supériorité de la formation la plus expérimentée.





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