Au moment d'entamer quatre véritables finales de Coupe, le sens de l'humour du coach liégeois dédramatise un climat que l'on a connu bien plus pesant.

«La pression est intense, c'est sûr, mais je n'ai jamais connu le groupe aussi calme. Sur la pelouse, il n'en va pas autrement. Les cartes récoltées pour rouspétances sont bannies.» C'est devant Anderlecht - Westerlo que le coach liégeois a préparé la rencontre de dimanche soir. «Nous avons aujourd'hui 61 points et avec neuf de plus nous pourrions être champions. L'an passé, avec le même total, nous n'étions pas européens. C'est dire s'il faut prendre match par match avec sérieux et combativité. Le Brussels, c'est avant tout beaucoup de rigueur. La formation d'Albert Cartier présente la 3e défense la plus imperméable de la compétition. C'est dire s'il sera important de rapidement trouver la faille. Nous avons également été battus au stade Machtens alors que nous menions 0-1. Il ne faut pas s'imaginer que l'équipe de Molenbeek se déplacera à Sclessin en étant battue d'avance. Tout le monde veut battre le Standard.»

© Les Sports 2006