Avec neuf représentants sur les seize formations restantes, l’Espagne, l’Angleterre et l’Italie ont assis en partie leur emprise sur le football continental. Mais si l’on remarque que les deux premiers cités ont toutes leurs équipes dans le pot 1, les Transalpins, eux, ont vu deux de leurs fleurons, l’Inter et l’AC Milan, terminer deuxièmes de leur poule respective. Lors du tirage au sort de ce midi à Nyon, en Suisse, "Nerazzurri" et "Rossoneri" constitueront les clubs du pot 2 à éviter. Mais il ne faudrait pas oublier des formations comme Lyon, le Bayern Munich ou Porto, qui ont fait chuter des grands d’Europe comme Liverpool, la Juventus ou l’Atletico Madrid.

Le FC Barcelone, tenant du titre, ne pourra tomber sur l’Inter Milan, qui était dans son groupe mais pourrait hériter de l’AC Milan pour une finale avant la lettre. Le schéma inverse est vrai aussi pour le Real Madrid, qui ne pourra se voir opposer les équipiers de Ronaldinho.

Les deux grosses pointures ibères font figure de montagnes infranchissables dans cette course à "la Coupe aux grandes oreilles" ; cependant, le "Barça" et le Real ont dû attendre la dernière journée de qualification pour obtenir leur billet pour la suite de la compétition. Dès lors, sur deux matches, rien n’empêche des équipes comme Lyon, Porto ou le Bayern Munich de rêver d’exploit.

Mais ce n’est pas parce qu’elles évitent les deux géants espagnols que les formations versées dans le pot 2 pourront souffler. En effet, les noms de Chelsea, Manchester ou Arsenal calmeront les ardeurs de leur futur adversaire, une fois affiché sur la même ligne. Certes, Bordeaux, la Fiorentina ou le FC Séville ne sont pas des habitués des derniers carrés de "C1", mais leur parcours respectif cette saison leur permet d’afficher une confiance à toute épreuve.

Bref, seuls le CSKA Moscou, l’Olympiakos et Stuttgart semblent quelque peu en dessous du lot, ce qui nous permet d’envisager des chocs en cascade. De quoi se pourlécher les babines en attendant la mi-février.