Le sénateur Bert Anciaux (sp.a) est revenu dimanche sur une partie des critiques qu'il avait formulées au sujet de la candidature de la Belgique et des Pays-Bas à l'organisation de la Coupe du Monde de football en 2018. Lundi, Bert Anciaux et le député Jean-Marie Dedecker (LDD) avaient dénoncé les conditions promises à la Fifa en vue de l'obtention de l'organisation de la Coupe du Monde 2018 par la Belgique et les Pays-Bas. Dans la foulée, ils avaient demandé un débat parlementaire sur le sujet.

Ce dimanche, sur son blog, Bert Anciaux se dit pourtant rassuré, reconnaissant notamment qu'il n'existera pas de bande de circulation réservée aux délégations de la Fifa et que les cafés avoisinants ne seront pas obligés de vendre la bière des sponsors de l'événement. "Il est naturellement regrettable que quelqu'un formule des critiques et ne se rende compte que par la suite qu'elles sont incorrectes. C'est dommage que l'on perde ainsi de l'énergie", a réagi un porte-parole de la fédération néerlandaise de football.

Bert Anciaux continue cependant à s'interroger sur l'aspect fiscal du débat. "La Fifa dit vouloir éviter une double imposition. Mais est-ce réellement le cas? Est-ce que les patrons de la Fédération payent des impôts en Suisse? Le manque de transparence m'en fait douter", explique Bert Anciaux. Ce dernier rencontrera à ce sujet le gouvernement et le comité organisateur dans les semaines à venir.