Pour cette partie face à l'Arménie, René Vandereycken récupérera un Steven Defour qui a manqué samedi soir. Comme il avait manqué au Standard lors du déplacement à Saint-Trond (0-0). "Je ne me considère pas comme indispensable. En prenant attention aux louanges, je cours le risque de m'envoler. Sans moi, l'équipe manque d'idées ? Il y a différents facteurs décisifs, analyse l'Anversois. Maintenant, lorsque je suis aligné, je suis là pour être créatif et, dans la position où j'évolue, je dois être décisif, amener des actions et donner des assists. Ce groupe a du talent. Il n'est pas nécessaire de recommencer de zéro. Faut-il garder l'entraîneur ? (Silence). C'est ce coach qui nous a pris dans le noyau et, pour les premiers matchs de qualifications, il a déploré beaucoup de malchance sous forme de blessures. La Belgique ne peut pas remplacer certains joueurs sans le ressentir dans son jeu. Au retour des blessés, on a déjà vu une autre Belgique. Et, dans quelques années, on sera encore plus fort."

Au classement, la Belgique est toujours à portée de l'Arménie. "Cette nation est encore derrière nous et nous ferons tout pour gagner mercredi. Trois tournois majeurs manqués d'affilée, c'est beaucoup mais, si ce groupe poursuit sa progression, elle sera du prochain. Historiquement, nous avons toujours été plus présents au Mondial qu'à l'Euro."