Selon des informations de nos confrères de la RTBF, la police a mené des perquisitions ce mercredi matin au domicile de Bruno Venanzi, président du Standard depuis 2015.

Cette opération, menée depuis 7 heures ce matin, est liée au dossier de Christophe Henrotay, qui avait été interpellé à Monaco en septembre dernier. L'agent de joueur et le président sont très proches. Les enquêteurs s'intéressent aux commissions versées à l'agent de joueur et à la façon dont certaines personnes ont été payées. 

Vers 9 heures du matin, une dizaine d'enquêteurs sont arrivés à Sclessin, en présence du juge d'instruction Michel Claise et du parquet fédéral. Ils ont quitté les installations du club liégeois vers 11h. En plus de documents liés à l'enquête, des GSM ont également été saisis.

Venanzi est également suspecté d'irrégularités dans le cadre de plusieurs transferts de joueurs arrivant ou quittant le Standard.

Toujours selon la RTBF, le patron du Standard est poursuivi pour blanchiment d'argent.

"Nous pouvons seulement confirmer qu'une perquisition a été effectuée dans la région de Liège dans le cadre d'une enquête judiciaire menée par un juge d'instruction bruxellois", a déclaré le parquet fédéral.


Le Standard confirme

Par communiqué, le Standard de Liège a confirmé que de perquisitions avaient été menées au sein du club. 

"Par leur collaboration étroite avec les autorités judiciaires, le Standard de Liège et son président entendent vouloir aider la justice au mieux dans l'avancement de son enquête et espère que toute la lumière y sera faite très rapidement. Notre club et Bruno Venanzi sont sereins car rien ne leur a été reproché dans le cadre de ces investigations. Par ailleurs, le secret de l'instruction dans une enquête en cours nous engage à ne pas donner plus d'informations", écrit le club.