Pour le bien du football belge

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Football

Benoît Delhauteur

Publié le - Mis à jour le

L'échéance tant attendue arrive à grands pas. Soucieux de préparer ses joueurs au mieux, Franky Vercauteren leur a interdit de s'exprimer dans la presse dès dimanche. Le coach anderlechtois désirant lui aussi se concentrer un maximum sur cette partie, il a fait un dernier point samedi soir, après le match contre Lokeren, sur ce périlleux déplacement à Fenerbahçe.

"Ce sera du 50-50, estime Vercauteren. Nous savons dans tous les cas que nous devrons atteindre un très haut niveau pour nous qualifier. Tous les détails seront importants. Au niveau européen, il faut absolument être présent dans tous les domaines : la présence physique, le respect de la tactique, l'intelligence de jeu, la formation du bloc et surtout, la concentration de la première à la dernière minute."

Comme tout le monde à Anderlecht, l'entraîneur du Sporting regrette de devoir affronter un adversaire de ce calibre à ce stade de la compétition. "C'est vraiment dommage de jouer contre Fenerbahçe maintenant. Ce sera un match de groupe de C1 avant la lettre. C'est regrettable qu'une de nos deux formations doive être éliminée ! Des équipes ayant moins de qualités que les deux nôtres se retrouveront dans la phase de poule de Ligue des Champions..."

Le staff anderlechtois a bien fait ses devoirs, en étudiant minutieusement les champions de Turquie. "Pour connaître cette équipe parfaitement, il aurait fallu la suivre quotidiennement pendant des semaines. Il suffit pourtant de regarder les résultats des clubs turcs et de l'équipe nationale pour se faire une première idée du niveau de notre adversaire. Nous avons aussi plusieurs rapports et connaissons les principales qualités et points de travail de l'adversaire."

Un excellent test

Contre toute attente, Fenerbahçe s'est incliné lors de la journée inaugurale du championnat turc. "J'ai été surpris, de la même manière que les gens l'auraient été si nous avions perdu à Malines. Ce n'est pas une bonne nouvelle pour nous : les joueurs vont parler pour corriger leurs erreurs et je suis persuadé que face à nous, on verra une tout autre équipe..."

Le coach anderlechtois garde toutefois confiance. "Nous devons tirer les leçons de nos campagnes précédentes pour enfin réussir quelque chose sur la scène européenne. Nous avons travaillé très dur et Fenerbahçe est un excellent test pour savoir où l'on se situe. Pourquoi ne pas nous qualifier ? Soyons réalistes : notre adversaire est très solide. Mais nous devrons toujours y croire."

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