Dix matchs répartis en cinq blocs de deux disséminés sur sept mois. Les qualifications à l’Euro ressemblent à une sorte d’opération commando. 

La difficulté en moins vu la nature de l’opposition proposée aux Diables. Mais aussi le format.

Même si l’UEFA a décidé de compliquer les choses simples, les hommes de Roberto Martinez devront vraiment le faire exprès pour ne pas se qualifier. Deux chemins s’ouvrent à eux.

1. La qualification par les groupes

Les deux premiers de chaque groupe seront directement qualifiés pour l’Euro, soit 20 équipes pour un Euro à 24.

Être devancé par l’Écosse (40e au classement Fifa), la Russie (50e), le Kazakhstan (117e), Chypre (87e) et Saint-Marin (211e) relèverait soit de l’exploit, soit de la faute professionnelle pour les numéros un mondiaux.

2. La qualification par les barrages

Si, par malheur, les Diables ne terminent pas à l’une des deux premières places de ce groupe I, leur sort dépendra des autres.

Concrètement et pour faire simple, si la Suisse, le Portugal, les Pays-Bas ou l’Angleterre se qualifient, les coéquipiers d’Eden Hazard hériteront de leur place de barragistes grâce à la Ligue des Nations. Seize nations disputeront les barrages.

Les quatre meilleures équipes de chacune des divisions A (Suisse, Portugal, Pays-Bas, Angleterre), B (Bosnie, Ukraine, Danemark, Suède), C (Écosse, Norvège, Serbie, Finlande) et D (Géorgie, Macédoine, Kosovo, Biélorussie) de la Ligue des Nations sont déjà assurées d’être au moins barragistes si elles ne terminent pas parmi les deux premiers de leur groupe…

Si ces nations se qualifient, leur place de barragiste est attribuée au pays le mieux classé de sa division de la Ligue des Nations. Et ainsi de suite jusqu’à obtenir seize équipes qui se disputeront les quatre derniers billets en mars 2020 via de deux doubles confrontations en aller-retour.

© D.R.
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