A l'initiative d'Alain Courtois, sénateur MR, ancien Secrétaire Général de l'Union belge de football, le Sénat accueillait lundi après-midi un colloque intitulé "Quel avenir pour le football en Belgique?". Il a réuni les principaux dirigeants du pays mais très peu de sénateurs.

Cet état de la question constituait le premier volet d'une large réflexion. Il sera suivi en février par un débat avec le monde politique sur des demandes précises et le tout devrait aboutir au mois de mars à des décisions concrètes destinées à améliorer l'état de la situation.

Il a permis de brosser un large tableau de la situation et des carences actuelles du sport numéro 1 dans notre pays. L'état des infrastructures et l'absence d'implication du monde politique dans le sport, avec ce que cela suppose comme conséquence sur le premier constat, ont été les deux éléments mis en exergue.

La structure politique du pays, le manque de professionnalisme du monde du football, sa mauvaise image, son absence d'ouverture sur la société et de vision d'avenir ont aussi été cités. Le colloque a donné l'occasion d'évoquer les solutions à apporter. Le renouvellement des infrastructures, notamment avec un stade de 40.000 places dans 7 provinces (Namur et Luxembourg exceptés), et l'amélioration de la formation des jeunes sont apparues aux yeux de tous comme les priorités et les solutions d'avenir.