Football Malgré la victoire qui se profile sur tapis vert, le président du Standard se montrait déçu de la tournure des événements.

Le président du Standard s’est arrêté au micro de nos confrères de Proximus quelques minutes après l’arrêt définitif du Clasico.

Comme toutes les personnes concernées, l’homme fort du matricule 16 a déploré les incidents qui ont émaillé la première, et seule, demi-heure de jeu. "27 000 personnes étaient venues voir un match de football qui s’annonçait sous les meilleurs auspices et qui partait très bien pour le Standard", observait M. Venanzi. "Pour nos supporters et le football en général, on est très déçu que le match s’arrête aussi tôt."

Une situation à laquelle le Standard a été habitué par le passé, mais ses supporters n’étaient pas la cause de cet arrêt. Ce que n’a pas manqué de souligner le président rouche. "Le règlement est connu, on l’a appris à nos dépens mais l’arbitre a bien fait de suivre la procédure."

Nonobstant les événements, Bruno Venanzi n’a pas éludé l’aspect sportif et savourait la manière dont son club a pris le dessus sur les Mauves. "On montrait d’excellentes intentions", se réjouissait-il. "Le match était très bien parti grâce à une tactique qui ennuyait énormément Anderlecht. C’est dommage que ça n’ait pas pu se poursuivre mais j’espère que les joueurs en seront d’autant plus motivés vendredi (NdlR : contre Genk)."

Quid de la suite pour les Liégeois, accentuant la pression sur le Racing Genk et le Club Bruges qui s’affrontent ce dimanche? "Cela nous fait un bilan de 9 sur 12, même si on aurait préféré l’obtenir après 90 minutes de jeu, mais nos ambitions restent les mêmes. Genk et Bruges sont plus armés que nous mais on n’a pas dit notre dernier mot."

Les voilà prévenus.