Dans deux mois exactement, la délégation belge aura pris ses quartiers à Yantai où se déroulera le stage pré-olympique. D'ici là, outre la sélection définitive, quelques points devront être éclaircis.

1 René Vandereycken : jusqu'à présent, il était acquis qu'il se rendrait à Pékin. Il a lui-même battu en brèche cette certitude. "Le fait que j'ai repris onze joueurs du stage pour Italie - Belgique atteste qu'il serait intéressant de les suivre à Pékin en vue des qualifications pour le Mondial. Mais nos efforts ne nous permettront pas d'obtenir plus que les sept accréditations autorisées pour le staff. Celles-ci doivent aller aux quatre entraîneurs (de Sart, Remy, Innaurato et Munaron), à un kiné, à un docteur et à un responsable du matériel. C'est logique. Au mieux, je pouvais obtenir la 8 e . Je devrai donc me contenter d'un " Day-Pass" et mes zones d'accès seront très limitées. Et je ne vais pas aller là-bas si je ne sais rien faire et observer, juste en touriste. D'autant qu'il y aura des matchs du championnat et de Coupe d'Europe à visionner ainsi qu'un match amical en Allemagne. Si je ne suis pas là, il faudra un adjoint à Franky Vercauteren." Il rendra sa décision dans quelques semaines.

2 Les réservistes : on l'a déjà écrit, les quatre réservistes qui peuvent accompagner le groupe des 18 à Pékin constituent un vrai casse-tête puisqu'ils ne peuvent pas vivre avec le reste du groupe hormis pendant les entraînements. Et qu'ils ne peuvent remplacer qu'un blessé de longue durée (soit jusqu'à minimum la fin du tournoi). C'est particulièrement ingrat pour eux et encore plus dommageable pour les clubs qui les laissent partir pour, peut-être, ne même pas intégrer le groupe un jour. Après avoir envisagé de laisser les quatre en Belgique et de les appeler au cas où, Jean-François de Sart continue de chercher la meilleure solution. "Si un de mes gardiens tombe malade le jour du match, que fais-je si le 3e est en Belgique ?", demande-t-il. On se dirige donc vers une solution intermédiaire à savoir deux réservistes en Chine (un gardien et un joueur très polyvalent) et deux en Belgique.

3 Les Standardmen : quoiqu'il arrive, un des trois Standardmen présents au stage (Fellaini, Witsel, Mulemo) devra sauter pour les JO. "Aucune décision n'est prise." Mais Jean-François de Sart a confirmé que l'idée d'un aller-retour pour Fellaini ne tenait pas la route. Encore moins dans un groupe limité à dix-huit joueurs.