"Cela fait un peu mal d'être 2-ème tête de série des qualifications derrière le FC Bâle", a-t-il certes souligné. "Mais bon c'est un détail. L'important c'est de franchir tous les obstacles qui sont à notre portée cette année. C'est même notre objectif prioritaire. Je ne dirais pas que c'est vital, comme pour la transformation du stade. Mais il est clair qu'un échec constituerait une grosse contre-performance. On ne peut pas se permettre de manquer cette occasion unique de revenir dans la cour des grands. C'est d'ailleurs pour cela que tous les joueurs, à commencer par Boussoufa, sont toujours là. Ils savent que c'est en restant à Anderlecht qu'ils auront le plus de chances de s'illustrer en Ligue des Champions. Ils sont même persuadés de notre qualification, et je le suis également. Croisons les doigts..."

Et après? "On tentera évidemment d'atteindre le tour suivant", poursuit Roger Vanden Stock. "Mais il faut être réaliste, et se dire qu'une 3-ème place permettant de poursuivre l'aventure en Europa League ne serait pas nécessairement une mauvaise chose. Peut-être même pourrait-on envisager d'aller jusqu'au bout. Il y a un an j'étais persuadé que plus jamais un club belge ne gagnerait encore un jour une coupe d'Europe. Mais j'ai changé d'avis. Notamment suite à notre campagne de la saison dernière, sans parler de celle du Standard. Mais aussi grâce au fair play financier que Michel Platini et l'UEFA vont imposer à tous les clubs, et qui va raccourcir la distance entre Anderlecht et le sommet de l'échelle", conclut Roger Vanden Stock.