Le scénario se répète : le Standard méritait de prendre les trois points contre Dender, mais n'en a récolté qu'un. Sixième partage consécutif en déplacement, le troisième sur un partage blanc. Et pourtant, malgré l'organisation et l'engagement des joueurs de Patrick Asselman, les Liégeois ont réussi à se créer suffisamment d'occasions pour l'emporter. S'ils avaient fait preuve du même réalisme que contre Charleroi, ils auraient engrangé une victoire aisée. Mais la maladresse et la malchance étaient de retour dans les rangs rouches... "Ce match m'a fait penser à celui de Mouscron, soupire Milan Jovanovic. On a eu les occasions franches mais on n'a pas marqué et, au final, on a même failli perdre (NdlR : en fin de partie, la seule attaque de Dender en deuxième mi-temps a failli finir au fond). C'est vrai, j'ai moi-même raté des occasions. Mais j'ai fait de mon mieux. En première mi-temps, leur gardien a sorti un double arrêt décisif. En deuxième mi-temps, j'ai tenté un lob qui a échoué cinq centimètres à côté..."

Résultat : un sentiment de frustration. "Comme trop souvent cette saison, insiste Jova. Contre Malines, Mons, Mouscron et ici Dender, on a nettement mieux joué que l'adversaire, mais on n'a pas gagné... Avant ce déplacement à Dender, tout le monde nous voyait prendre les trois points, mais ce sont les matches les plus difficiles."

Le Standard bouclera la première moitié de la saison la venue de Genk à Sclessin, dimanche. "Si on gagne, on aura fait un très bon premier tour. Serai-je encore là au deuxième ? Ce n'est pas le bon moment pour évoquer le sujet..."