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Football

Sonck en soutien de Vandereycken

Yves Taildeman

Publié le - Mis à jour le

Entretien

Meilleur buteur européen de ces qualifications, Wesley Sonck a surtout dû répondre à des questions concernant son coach. Ses réflexions ont avant tout traduit un agacement général des joueurs de l’équipe nationale vis-à-vis de la presse, trop critique selon eux.

Est-ce que le coach a vraiment demandé de jouer avec des longs ballons ?

Marouane et Igor sont forts de la tête. L’entraîneur a demandé d’en profiter. Mais on a carrément oublié de jouer au football. C’est aussi notre faute Comme joueur, on fait des choix sur le terrain. On a fait le mauvais choix. Moi aussi, je me suis trompé. J’aurais dû frapper sur l’intérieur du poteau et pas sur l’extérieur.

N'auriez-vous pas dû lui dire, en semaine, que vous préfériez jouer au ras du sol ?

Quand un coach a quelque chose en tête, les joueurs doivent l’appliquer. Même si je savais que ce ne serait pas un match pour moi. Je savais que je ne toucherais que vingt ballons par mi-temps. Finalement, j’ai frappé une fois sur le poteau, j’ai donné une passe à Swerts qui a mené au 1-1, j’ai provoqué un penalty et je l’ai mis au fond.

Vous dépassez Rooney et Villa au classement européen.

J’ai lu cela dans votre journal. Allez, il y avait quand même une note positive.

On ne pouvait quand même pas complimenter l'entraîneur pour la prestation ?

On a bien joué contre la Turquie et contre l’Espagne. Cette fois, c’était mauvais, et vous réclamez aussitôt sa tête ? Je ne comprends pas bien. C’est ridicule. Dans le foot, on a parfois un jour sans .

Vous devez gagner pour qu'il ne soit pas licencié.

On doit, on doit On ne doit rien du tout. On doit respirer en Bosnie, sinon on meurt. Pour le reste C’est vous qui mettez la pression et qui exagérez. Au sein du groupe, je ne ressens pas ça.

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