Stijnen et Dirar en vedettes
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Football

Stijnen et Dirar en vedettes

Michel Dubois

Publié le - Mis à jour le

ROSENBORG 0 FC BRUGEOIS 0

En ayant forcé le partage à Rosenborg, le Club Bruges a obtenu le point qu’il était venu chercher. Il doit nourrir quelques regrets car il paraissait capable de forcer davantage. Il l’a démontré tout au long de la seconde période mais également dans les dernières vingt minutes de la première.

Était-ce une option délibérée?

Rosenborg semblait avoir choisi de développer ses offensives par son flanc gauche, l’aile actuellement la plus vulnérable du Club.

Dans le vent, la pluie et le froid, l’orage éclata dès la 2e minute. Stijnen dut sauver devant Konon Ya, que Simaeys avait laissé filer. Aiguillonné par le vétéran Strand mais aussi par Dorsin, Konon Ya affola quelquefois Ciman et Simaeys. Les infiltrations et les centres norvégiens contraignirent le Club à se défendre tout au long du premier quart d’heure. Sa reconversion offensive manquait singulièrement de précision.

La poussée locale s’essouffla très vite. Elle coïncidait avec une emprise plus grande sur le jeu de Vargas, très impliqué dans le travail défensif. A la 19e, Sonck força le premier coup de coin. Puis, sur centre de Vargas la défense centrale, friable, de Rosenborg vendangea son dégagement: Geraerts ne put ajuster sa reprise.

Akpala ouvrit le score à la 33e, sur centre de Dirar mais il était hors jeu. La réplique faillit faire mouche: l’envoi d’Iversen rebondit juste devant Stijnen qui fut tout heureux de voir sa poitrine repousser le ballon en coup de coin par-dessus sa transversale. Il fit beaucoup mieux à la 40e: il sauva brillamment un coup de tête de Lustig sur le premier coup de coin norvégien.

Le Club se créa les deux premières occasions de la seconde période. Un bel envoi de Dirar frôla le montant puis Akpala manqua la conversion du centre du même Dirar. Omniprésent, le Marocain brilla encore le quart d’heure suivant mais c’est Leko qui, à la 63e, décocha un obus que le gardien dévia joliment. Bruges semblait prendre un léger ascendant. Il faisait en tout cas circuler le ballon de manière plus précise qu’un Rosenborg qui paraissait désemparé. Rassuré par la suprématie d’Alcaraz dans le jeu aérien et de Simaeys dans le placement, le Club allait-il consentir l’effort nécessaire pour créer le déséquilibre qui pouvait lui permettre d’ouvrir le score? Il semblait en mesure de le faire mais il tenait aussi à éviter d’encaisser le but assassin. Il ne le prit pas. Il ne l’aurait pas mérité.

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