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Les Barcelonais auraient négocié avec le joueur sans l'accord de l'Atletico Madrid.

Le feuilleton lié au transfert d'Antoine Griezmann au FC Barcelone est loin d'être terminé. L'Atletico Madrid, club que le Français avait rejoint durant l'été 2014 en provenance de la Real Sociedad, continue à remettre en question la légalité du transfert du joueur.

Pour rappel, Antoine Griezmann a signé en Catalogne après le 1er juillet (le 12 pour être précis), date à laquelle la clause libératoire du champion du monde passait de 200 millions à 120 millions d'euros.

En attendant le mois de juillet, le Barça a donc réussi à économiser la modique somme de 80 millions. Sauf que pour l'Atletico, le club barcelonais aurait déjà pris des contacts avec Grizou avant cette date (et donc quand la clause libératoire était encore de 200 millions d'euros). Tout cela alors que le règlement de la FIFA est clair: un club ne peut pas prendre contact avec un joueur sans passer par le club concerné.

Pour les Madrilènes, le FC Barcelone aurait donc réglé ce transfert bien avant le mois de juillet dans leur dos. Et la direction de l'Atletico travaille à trouver des preuves qui démontreraient ces pratiques.

Ce lundi matin, le journal espagnol El Mundo avance que les Madrilènes auraient trouvé cette preuve tant recherchée : ils seraient en possession d'un email envoyé vers le mois de mars par l'avocat de Griezmann à sa famille au sujet de son arrivée en Catalogne.

"Si jamais le Barça s’est mis d’accord en mars, il y aura des conséquences", avait expliqué Enrique Cerezo, le président de l'Atletico Madrid, qui a déposé une plainte à la Ligue espagnole pour contrer ce transfert. Si la justice donne raison aux Madrilènes, le FC Barcelone pourrait être dans l'obligation de régler les 80 millions d'euros que le club a jusqu'ici réussi à ne pas payer.