Mardi, face à Chelsea, la période de vérité va commencer pour Anderlecht. Heureusement pour eux, les Bruxellois ont pu garder leurs meilleurs joueurs, tels Vincent Kompany pourtant très sollicité, notamment par Séville. «Nous avions dit non, explique Herman Van Holsbeeck, mais Séville a fait le forcing jusqu'à la dernière minute avant minuit. Ils voulaient aller jusqu'à 17 millions d'euros. Nous n'avons pas changé d'avis. Dès le début du mercato, nous avions dit qu'Aruna était la seule grosse pointure qui pouvait nous quitter. Nous devions tenir notre parole vis-à-vis des supporters. Mais nous ne pourrons pas garder Vincent Kompany éternellement. Christian Wilhelmsson non plus, d'ailleurs. La location de Pujol est un risque limité. C'est un joueur qui -comme Anderlecht- a faim de revanche, après toutes les critiques qu'il a encaissées. Il a un an pour prouver sa valeur.»

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