Adrie Koster espérait une affiche : il est comblé !

Certes, en retrouvant Valence, le Club Bruges ne s’engagera pas en terre inconnue : il a déjà affronté cette belle formation la saison dernière en Espagne. Il y avait partagé l’enjeu (1-1) dans un match unique et avait même ouvert le score, par Alcaraz, à la 19e minute.

Valence ne côtoie peut-être pas le "Barça" sur le toit de l’Europe du football, mais il incarne, derrière le Real, la troisième force du très puissant football ibérique. Le CF Valence a même établi un record dont ni Barcelone ni le Real ne peuvent se prévaloir : il ne s’est plus incliné en Coupe d’Europe depuis dix-huit rencontres d’affilée !

Autre spécificité de cette formation : elle est l’équipe la plus espagnole de la "Liga". Si elle ne présente aucune star de format mondial, elle est celle qui aligne le plus d’internationaux.

Sa figure de proue demeure le buteur David Villa, titulaire en équipe nationale. Mais l’ailier Joaquin, l’expérimenté défenseur Marchena et le médian David Silva, un des meilleurs de cette ligne, feraient le bonheur de bon nombre d’équipes de haut niveau.

Valence s’est relancé, la saison dernière, quand l’entraîneur Unay Emery a remplacé Ronald Koeman. Mais le club reste confronté à de sérieux problèmes financiers. Pourra-t-il empêcher Chelsea de lui souffler Villa pendant le mercato ? Ce n’est pas sûr

"Ce sera dur, pas impossible. Valence est une équipe du top en Espagne et en Europe depuis plusieurs années. Cela ne signifie pas qu’on n’a aucune chance. Au contraire. C’est formidable pour nos joueurs de pouvoir se mesurer à ce genre d’équipe. Il y a un an, certains d’entre eux étaient présents lors du 1-1 à Mestalla. On verra, un an plus tard, si l’équipe a encore progressé."