Herman Van Holsbeeck et Youri Tielemans se sont exprimés au sujet d’un transfert du jeune joueur.

La France devient complètement folle de Youri Tielemans. Il faut avouer que le produit belge a récemment fait fureur Outre-Quiévrain : Eden Hazard, Divock Origi, Guillaume Gillet, Kevin Mirallas, des exemples de réussite.

Toute la Ligue 1 espère désormais voir débarquer le plus grand espoir de notre football. La question est : qui s’offrira les services de Youri Tielemans. BeIn Sport s’est penché sur la question et a fait découvrir à la France ce jeune joueur qui n’a plus de secret pour notre pays.

Intelligemment, le journaliste de la chaîne lui a demandé si dans une vie parallèle, il préférerait signer dans le Monaco de Falcao, dans le Lyon de Lacazette… "On va arrêter ça car vous allez changer le fait que c’est dans une vie inventée pour le faire passer comme une déclaration", sourit le joueur, qui botte sans surprise en touche. "Je vais plutôt dire que tous les noms cités (NdlR : il faut y ajouter l’OM et le PSG) sont des beaux clubs avec une belle histoire."

Herman Van Holsbeeck ne cache pas que la France est une option envisageable. Mieux, il considère la Ligue 1 comme un lieu de développement parfait pour son poulain. "Youri n’est pas un gars qui partira pour l’argent", explique-t-il en précisant qu’il avait connu d’autres jeunes talents nommés Lukaku en Kompany qui avait ce quelque chose en plus. "Youri rejoindra un club pour son projet sportif. Il devra s’y sentir bien et y jouer. Il faut que l’entraîneur souhaite qu’il vienne."

Il cite également un club fermé de quatre clubs. "Si tu prends la France et que tu sais que Tielemans coûte entre vingt et trente millions, il n’y a que le PSG, l’OM, Monaco et Lyon qui peuvent déposer cette somme."

Le golden boy du RSCA a même parfait sa communication en parlant de sa personnalité. Un message positif qui fera certainement plaisir à son futur employeur.

"Ma personnalité, je la dois à mes parents, ils m’ont bien éduqué et on me complimente souvent à ce sujet. J’aime les responsabilités. Je les prenais déjà dans les équipes de jeunes mais ici c’est un peu différent car nous n’avons pas tous le même âge. Je me dis que c’est aussi à ça qu’on voit le degré de maturité."

Et Herman Van Holsbeeck de conclure. "Il a rapidement fait partie du groupe de leaders."