Le président d'Anderlecht Roger Vanden Stock a réagi, dans une lettre ouverte. "L'indignation est profonde", a-t-il expliqué.

Le président d'Anderlecht Roger Vanden Stock a réagi, dans une lettre ouverte publiée mardi sur le site internet du club champion de Belgique de football, aux aux événements qui ont émaillé le clasic Standard - Anderlecht (2-0) de dimanche, marqué par le tifo montrant Steven Defour décapité. Pour le patron du Sporting, "l'indignation est profonde". Il appelle toutefois les supporters mauves à "rester dignes".

"Ce qu'il s'est passé dimanche après-midi à Liège a abasourdi la direction, le staff, les joueurs et les collaborateurs du Royal Sporting Club Anderlecht", affirme Roger Vanden Stock. "En tant qu'amateur de football et président du club ayant enregistré le plus de succès en Belgique, je n'avais encore jamais connu cela. L'image du football de clubs en Belgique en a pris un sérieux coup. Une limite importante a été franchie ce dimanche 25 janvier. Je comprends que vous, les supporters, vous sentiez floués. L'indignation est profonde".

Le président anderlechtois remarque que les incidents de dimanche ne sont pas une première.

"Ce n'est pas la première fois que nous devons évoluer dans des circonstances anormales à Liège. Il est possible que les incidents d'hier nous aient coûté les trois points, peut-être pas. Nous ne le saurons jamais".

"Malgré cette frustration, je voudrais vous demander de rester dignes, de rester Anderlecht", poursuit Roger Vanden Stock. "Votre comportement contribue depuis des années à la grandeur de notre club. Succomber à ce ressentiment reviendrait à nous abaisser au niveau "d'avant-hier". Ce goût amer n'a pas sa place dans les stades belges et assurément pas au stade Constant Vanden Stock".

Le président d'Anderleht promet que le Sporting va "tout faire afin de décrocher notre quatrième titre de rang et de démontrer de cette manière que le sportif finira toujours par triompher".