Le vice-président, Bruno Venanzi, regrette que d’ex-Rouches s’acharnent sur l’équipe actuelle.

Lorsqu’il était plus jeune, le nouveau vice-président, Bruno Venanzi était abonné à Sclessin.

"Au deuxième étage de la fameuse T3", précise-t-il fièrement. Comme chaque supporter qui se respecte, le vice-président avait ses idoles. "Simon Tahamata en tête ! J’ai d’ailleurs toujours sa vareuse. Il y avait également Sigurvinsson auparavant et ensuite Michel Preud’homme. Mais celui que j’admirais le plus était sans conteste Simon Tahamata. C’était un régal de le voir jouer."

Aujourd’hui, les anciens qu’il a peut-être adulés par le passé ne sont pas les derniers quand il s’agit de critiquer l’équipe d’aujourd’hui. Des critiques qui ont parfois du mal à passer en interne.

"Tant que la critique est constructive, cela ne pose pas de problème. Mais ce n’est pas toujours le cas. J’ai discuté avec Léon Semmeling après le match de Bruges. Il ne s’est pas contenté de tirer à boulets rouges sur nous. Il m’a dit qu’on avait retrouvé de l’envie pendant 30 minutes, qu’on avait été dépassés par le Club qui sera certainement champion. Il m’a également précisé que si nous avions joué avec cette envie auparavant, nous aurions certainement 9 points de plus. Cela, c’est constructif."

Ce que le vice-président regrette, c’est le manque d’objectivité et l’acharnement de certains anciens qui arpentent toujours les travées de Sclessin à l’image de Nico Dewalque qui a récemment déclaré que les joueurs et la direction avaient réussi à le dégoûter.

"Certains comme Nico Dewalque, qui espérait être conseiller sportif tout en précisant qu’il ne le souhaitait pas alors qu’il n’attendait que ça, ne font que démolir l’équipe. Si c’est pour dire cela, mieux vaut conserver le silence. Néanmoins, il faut savoir accepter la critique…. quand elle est constructive."