L’Allemand se dit prêt à encore courir en F1 en 2021 s’il trouve un team où il se sent bien.

Parmi les premiers pilotes invités en vidéoconférence de presse, face à un seul interlocuteur auquel les journalistes avaient communiqué leurs questions au préalable, Sebastian Vettel s’est exprimé pour la première fois sur sa prochaine fin de collaboration avec Ferrari. Et a tenu à rétablir la vérité : contrairement à ce que quasi tout le monde a écrit à l’époque, il n’a rien refusé du tout.

"J’ai été surpris, quelques semaines après le début du confinement, quand Mattia (Binotto) m’a téléphoné pour me signaler qu’il ne renouvellerait pas mon contrat", a confessé le quadruple champion du monde qui préfère le motor-home amené en Autriche par son papa à l’hôtel du team Ferrari. "Il n’y a eu aucune négociation. On n’a pas parlé d’argent."

Remercié du coup par la Scuderia, qui avait déjà dû trouver un accord avec Carlos Sainz Jr, l’Allemand a dû prendre un sacré coup au niveau de son ego. Le message est clair : Ferrari ne croit plus en lui. Les six mois à venir risquent donc d’être encore plus durs qu’imaginé… Et après ?

"Je n’ai encore discuté avec personne", poursuit-il. "Il n’y a pas urgence. Je veux être certain de prendre la bonne décision. Pas question d’annoncer ma retraite si c’est pour revenir six mois plus tard."

Mais l’idée aujourd’hui n’est pas nécessairement d’arrêter en F1.

"Ce n’est pas mon intention. J’ai encore envie de rouler et je suis persuadé de pouvoir encore décrocher de bons résultats si je trouve une équipe au sein de laquelle je me sens bien. Les mois à venir seront déterminants. On verra si une bonne opportunité se présente. Sinon, il sera temps de songer à faire autre chose…"