Le sujet de conversation était évidemment le retour de Luc Nilis à Anderlecht. Pendant une période de stage, il sera entraîneur des attaquants. "Le terme stagiaire n’est pas correct", dit Kompany. "Luc est une icône du club. C’est une énorme opportunité de pouvoir compter sur son expérience. Luc est un joueur que j’admirais quand j’étais jeune".

Puis, Kompany a parlé du Clasico. Son message : ses joueurs feront tout pour gagner. "Regardez mon enthousiasme quand je vous parle. Si mes joueurs ont la moitié de ma motivation, ils passeraient à travers un mur pour battre le Standard. C’est impossible que le Standard soit plus motivé que nous. Un Clasico peut changer toute une saison, peu importe la position des équipes au classement. La banderole des supporters, cette semaine à l’entraînement ? C’est bien qu’ils nous soutiennent de cette façon. Hélas !, ils ne pourront pas être notre 12e homme, dimanche".

Kompany n’a pas répété les paroles très dures qu’il a exprimées après la défaite contre le Beerschot. "J’ai vu une réaction aux entraînements. Maintenant, j’espère la voir au match aussi. J’aurais préféré jouer ce match contre le Standard le plus vite possible. La victoire à la dernière minute du Standard contre Lech Poznan ? J’analyse l’adversaire avec mon groupe, mais les prestations du Standard ne peuvent rien changer à notre état d’esprit. Nos supporters devront se reconnaître dans notre équipe".