L’arbitre n’a pas voulu se prononcer par rapport à la phase qui aurait dû valoir l’exclusion de Van Damme. Celui-ci pourrait être poursuivi par la Review Commission.

Monsieur Luc Wouters a passé une soirée agitée au Mambourg. Pas parce qu’Enès Saglik lui a envoyé le ballon dans les parties intimes…

Mais bien parce qu’il a dû stopper la rencontre durant de longues minutes et que sa (non) décision suite à la faute de Van Damme sur Ndongala aurait pu changer le cours de la partie.

Très longtemps, l’homme en noir a analysé sa prestation avec l’examinateur avant de s’exprimer. "Comme le veut le règlement, il a été demandé au speaker d’appeler les supporters du Standard au calme. Lorsqu’un pétard est tombé près du gardien de Charleroi, j’ai pris la décision de renvoyer tout le monde au vestiaire, comme le veut le règlement, car l’intégrité physique d’un joueur avait été mise en danger."

Au retour des vestiaires, de nouveaux pétards sont arrivés sur le terrain. "Je les ai entendus. Mais le jeu ne se déroulait pas sur cette partie du terrain et le gardien de Charleroi n’avait plus été visé. J’ai donc pris la décision de poursuivre la rencontre."

Le Standard s’expose à des sanctions financières. Pour rappel, le Beitar avait écopé d’une amende de 90.000 € de la part de l’Uefa pour un craquage similaire a celui réalisé par les Liégeois ! Mais l’Union belge est généralement beaucoup moins sévère…

Par rapport à la phase qui aurait pu (ou plutôt dû) entraîner l’exclusion de Van Damme, l’arbitre restait prudent. "Je n’ai pas encore revu les images. Mais si je n’ai pas sifflé, c’est que j’ai estimé sur le moment qu’il n’y avait pas de faute."

Comme rien n’a été sanctionné, la Review Commission pourrait s’emparer du dossier. Affaire à suivre…