Trois sujets alimentaient hier midi les conversations des habitués du Parc Astrid: l'état de santé de Nenad Jestrovic, la venue du manager de Pär Zetterberg et la présence de Clayton Zane, fraîchement acquis par le Sporting d'Anderlecht. Voyons cela en détail...

Le premier cité souffre, en fait, d'une variante de l'hépatite. Sa saison est d'ores et déjà terminée, bien sûr, mais, selon les médecins, les trois semaines de repos que Nenad Jestrovic va devoir prendre suffiront à effacer de son organisme les symptômes de la maladie qui y a été décelée.

Autre bonne nouvelle: prévu ce mercredi, le passage, au stade Constant Vanden Stock, du représentant de Pär Zetterberg va-t-il précipiter la finalisation d'un transfert que Roger Vanden Stock appelle de tous ses voeux? Pour l'heure, la démarche en question est strictement informelle. Elle est censée permettre aux deux parties de faire le point sur une situation qui pourrait se compliquer pour une raison toute simple: excellent depuis un mois avec l'Olympiakos, Pär Zetterberg verrait, dès lors, son retour au Parc Astrid contrarié par les exigences financières de son employeur actuel.

En attendant, pourquoi ne pas reparler de Clayton Zane? L'Australien a profité de son passage par Bruxelles pour visiter le stade Constant Vanden Stock. Il y a, surtout, effectué une prière...

PLUTÔT VAN LOEN QUE KOLLER?

De grâce, ne me comparez pas à Jan Koller a, ainsi, imploré le nouvel attaquant du Sporting. Je ne tiens pas, déjà, à me mettre dans les problèmes. Le Tchèque a laissé un souvenir impérissable ici: qui suis-je pour oser me comparer à lui? De même, n'attendez pas de ma part que j'annonce à l'avance le nombre de buts que je marquerai l'année prochaine. Me montrer digne de la confiance dont on m'honore constituera en soi un objectif particulièrement difficile à atteindre.

Le voeu est légitime. Quant aux Bruxellois, ils sont sûrs d'avoir fait le bon choix, ne prêtant aucune attention à certaines rumeurs affirmant que Clayton Zane a plus le profil d'un John Van Loen, voire d'un Hakan Lindman, sortis de nulle part, pour l'un en 1990, pour l'autre en 1987, que celui de Jan Koller...

© La Libre Belgique 2002