Le joli printemps de Sept Fontaines

Le Golf Club de Sept Fontaines, qui accueillera ce dimanche le prix de «La Libre Belgique», est devenu incontournable dans le paysage golfique national. Souvent critiqué dans ses premières années de vie, il n'a cessé de se bonifier au fil des ans au point d'offrir aujourd'hui à ses 1500 membres et aux visiteurs des infrastructures exceptionnelles .

Miguel Tasso

Le Golf Club de Sept Fontaines, qui accueillera ce dimanche le prix de «La Libre Belgique», est devenu incontournable dans le paysage golfique national. Souvent critiqué dans ses premières années de vie, il n'a cessé de se bonifier au fil des ans au point d'offrir aujourd'hui à ses 1500 membres et aux visiteurs des infrastructures exceptionnelles : deux parcours très différents de dix-huit trous (Le Château et La Forêt), un autre de neuf trous (Le Parc), mais aussi un vaste practice éclairé, une piscine extérieure, un court de tennis, une crèche, une salle de jeux pour les juniors et un accès contrôlé. «Et nous venons de terminer la rénovation complète du Club House avec une nouvelle salle de restaurant, un bar d'ambiance, des salons d'atmosphères, une bibliothèque et, bien sûr, une magnifique terrasse qui s'ouvre sur les fairways », confie Manu Weymeersch, le dynamique secrétaire de ce club à la fois moderne, haut de gamme et familial. Coût de cet imposant lifting: 750000€. «Notre souhait est d'accentuer la qualité de vie générale au sein de notre club. Nous avons soigné tous les détails: l'éclairage, le mobilier, la décoration...»

Remarquablement situé à Braine-l'Alleud, à un drive à peine de Bruxelles, Sept Fontaines n'a plus à rougir d'aucune comparaison. Toutes les critiques d'autrefois se sont d'ailleurs tues. Créé en 1987 et propriété d'un groupe d'amis réunis en société, le club propose, il est vrai, des parcours de qualité dans un environnement exceptionnel riche d'arbres centenaires. Le Château (par 72 de 6066 mètres) oblige le joueur à être à la fois long et précis. La Forêt (par 69 de 4870 mètres) est plus technique: mieux vaut se garder de sortir trop souvent son driver sous peine de se perdre ici dans un sous-bois, là dans un obstacle d'eau. Les deux parcours sont, en tout cas, très complémentaires et permettent aux membres de ne jamais être lassés et de pouvoir, sans cesse, varier les plaisirs. Et même les greens, décriés au début, sont désormais de bon niveau.

Avec 1500 membres, Sept Fontaines tourne à plein régime. «Heureusement, nous pouvons encore accueillir de nouvelles candidatures grâce aux inévitables rotations annuelles et aux départs à l'étranger», ajoute Manu Weymeersch.

Tourné vers ses membres (avec des Senior Day, des Mens Day, des Ladies Day et des compétitions de week-end), Sept Fontaines l'est aussi vers l'avenir. Son école de jeunes, gérée par Sonia Philippe, est particulièrement dynamique et multiplie les stages et les compétitions avec l'aide des quatre pros du club: Thierry Goossens, Tim Planchin, Philippe Toussaint et David Everson. «Nous recensons actuellement près de 300 juniors, parmi lesquels quelques solides espoirs...»

Familial par essence, Sept Fontaines n'oublie pas le golf d'affaires et les sociétés avec des memberships spéciaux. Et les greenfees sont également les bienvenus, surtout en semaine.

© Les Sports 2003