Une ambiance de folie à Whistling Straits

Une jauge de 45.000 spectateurs par jour a été autorisée. mais les supporters européens seront rares.

Une ambiance de folie à Whistling Straits
©AFP

Cette Ryder Cup de Whistling Straits devait initialement se jouer l’an passé. En raison de la crise sanitaire, il avait même été question qu’elle se dispute à huis clos. Mais les joueurs ont fait capoter l’idée. “Une Ryder sans public, ça n’a pas de sens”, avait résumé Rory McIlroy.

Cette fois, une jauge de 45 000 spectateurs par jour a été autorisée autour des greens, ce qui promet une ambiance de folie. Seul regret : compte tenu des difficultés pour séjourner aux États-Unis, les supporters européens seront très rares. Déjà lors des séances d’entraînement, les “USA, USA !” résonnaient dans les oreilles des hommes de Padraig Harrington. “Mais on est prêts à relever le défi. L’équipe est soudée comme une famille”, souriait le capitaine.

Comme à l’habitude, les Américains sont également sûrs d’eux. Même Bryson DeChambeau et Brooks Koepka, que l’on disait fâchés, jurent avoir enterré la hache de guerre et être devenus les meilleurs amis du monde. “L’atmosphère est géniale au sein du groupe. Nos épouses et petites amies nous ont rejoints. Tout se passe à merveille. Et il est grand temps de récupérer ce trophée”, confie Justin Thomas, l’un des atouts de l’équipe US.

Le parcours de Whistling Straits, dessiné autour du lac Michigan, est très challenging. Long (par 71 de 6 757 m), ceinturé par d’immenses bunkers, balisé par un rough épais, balayé par un vent capricieux, il représente le défi suprême avec, en prime, des greens sournois ! En match-play, la moindre erreur se paiera cash. Mais son côté links ne devrait pas déplaire aux huit joueurs britanniques présents dans le team européen. Alors, place au jeu !