Tiger Woods, la superstar du golf hospitalisée depuis le 23 février, date de l'accident de voiture qui l'a gravement blessé à la jambe droite près de Los Angeles, a annoncé  être rentré chez lui en Floride, où il poursuit sa convalescence. "Je suis heureux d'annoncer que je suis rentré à la maison et que j'y continue ma convalescence. Je suis tellement reconnaissant pour les nombreux soutiens et encouragements reçus au cours des dernières semaines", a écrit Woods sur son compte Twitter.

"Merci aux incroyables chirurgiens, médecins, infirmières et personnel des centres médicaux Harbor-UCLA et Cedars-Sinaï, vous avez tous pris grand soin de moi et je ne saurais trop vous remercier. Je vais me rétablir à la maison et m'efforcer de redevenir plus fort chaque jour", a-t-il ajouté.

Le 23 février au petit matin, Woods a perdu le contrôle de la voiture qu'il conduisait et effectué plusieurs tonneaux, sur une route pentue et propice aux accidents près de Los Angeles.

Les secours ont dû utiliser un outil spécialisé et une hache pour extraire de sa voiture la star de 45 ans, décrite comme étant "lucide et calme", malgré la situation périlleuse où il se trouvait, par Carlos Gonzalez, le premier policier à être arrivé sur les lieux.

Il a ensuite été évacué vers le centre de traumatologie Harbor-UCLA, situé au sud de Los Angeles où il a été longuement opéré, notamment pour de multiples fractures ouvertes à la jambe droite qui ont nécessité de lui insérer une tige métallique dans le tibia et des vis pour consolider les os du pied et de la cheville.

Trois jours plus tard, il a été transféré au Cedars-Sinaï où il a depuis poursuivi ses soins orthopédiques et sa convalescence.

Entre-temps, le shérif du comté de Los Angeles, chargé de l'enquête sur l'accident, avait annoncé que Woods ne serait pas poursuivi "pour conduite dangereuse", arguant qu'"il s'agit ici d'un simple accident".

Des investigations, toujours en cours, doivent en déterminer la cause. Les enquêteurs espéraient notamment que le véhicule, un modèle de luxe et très récent, soit équipé d'une boîte noire permettant de donner des informations sur la vitesse, "qui pourrait avoir joué un rôle dans cet accident".

Le shérif Villanueva avait ajouté qu'il n'y avait alors "aucune preuve" laissant penser que Woods conduisait sous l'emprise de stupéfiants, de médicaments ou d'alcool au moment de l'accident.