8ème journée de championnat Messieurs indoor: quatre équipes ont encore tout à gagner ou tout à perdre

Suivez les résultats et les résumés des rencontres en direct tout au long de la journée.

Ethel Van Diest
8ème journée de championnat Messieurs indoor: quatre équipes ont encore tout à gagner ou tout à perdre
©Philippe Demaret

La saison se termine là où elle avait commencé, dans la salle Tabora à Namur. A l’entame de cette dernière journée, quatre équipes ont leur sort scellé ; le Léopold, l’Amicale Anderlecht et l’Orée se donnent rendez-vous samedi prochain pour les demi-finales et Namur fera ses au revoir à la division honneur.

Il reste donc deux grands duels, deux grands choix, deux grandes questions : D’abord « Qui rejoindra le carré final ? » Le White Star ou le Watducks et ensuite « Qui arrivera à se sauver ? » Le Pingouin ou la Gantoise. Les réponses à ses questions se décideront directement sur le terrain, en effet, hasard du calendrier, les deux duels se retrouvent à l’affiche de cette ultime journée de championnat.

Suivez les résultats et les résumés des rencontres en direct tout au long de la journée,

Watducks – White Star (2-3) C’est donc le White Star qui se qualifie

Waterloo Ducks : Capelle L., Capelle M., Debacker, Dykmans G., Hazaer, Neyts, Penelle, Sidler, Wilibers.

White Star : Bigaré, Brocorens, De Geyter, Devreker, Dykmans A., Gucassof, Hermans, Moretto, Van Bogaert.

Arbitres : M T. Dagnelie et Mme C. Martin-Schmets

Carte verte :

Cartes Jaunes : De Geyter, Gucassof, De Backer

Les buts : Hermans (0-1), Devreker (0-2), Dykmans G. (1-2), Hermans (1-3), Dykmans G. (2-3)

Il n’y aura qu’un Dykmans qui jouera le week-end prochain, c’est aussi une autre façon de formuler la situation. En effet, les deux capitaines sont frères et se disputeront jusqu’au bout cette place si importante. Le White Star a tout de même un avantage, il a le droit à l’erreur, ce dont le Watducks est privé. Un faux pas et c’est fini. Ce premier match sera donc décisif.

Les deux équipes se veulent sereines mais on sent facilement une certaine fébrilité. Les joueurs sont concentrés, les bancs sont silencieux. Après déjà quelques échanges, le premier pc est sifflé en faveur du White Star, ils optent pour la phase traditionnelle qui sert directement Hermans, en bonne position, mais Hazaer sort rapidement et bloque l’envoi. Même si le Watducks prend quelques longues secondes pour vraiment éloigner le danger, ils arrivent à repartir hors du cercle. Deux minutes plus tard, suite à un dégagement sautillant de Hazaer, le White obtient un deuxième pc. Cette fois c’est Van Bogaert qui est servi, son tir s’échoue sur le poteau. Le Watducks peut s’estimer chanceux. Un troisième pc est sifflé toujours pour le White, mais celui-ci ne donne pas lieux à une véritable phase, le calage n’étant pas correct. Le Watducks n’a pas encore véritablement eu l’occasion de visiter le cercle adverse depuis le début de la rencontre. Et ça n’a pas l’air de changer, c’est vraiment le White qui domine ce quart. La fin des dix premières minutes est sifflée alors que le Watducks entre enfin dans le cercle adverse, mais Cuvelier et Dykmans G. ne se comprennent pas et la balle ne parvient pas à l’attaquant.

Le score est donc toujours bien de 0-0 quand l’on reprend les échanges après 60 secondes d’arrêt. Hermans est proche d’inscrire le premier but, prenant Neyts de vitesse sur le côté gauche, il se retrouve au bord du cercle et tente le lobe, Hazaer ayant dû s’avancer, mais la tentative se retrouve à un mètre au-dessus du cadre. Quatrième pc de la rencontre, toujours pour le White. Les Bruxellois ne nous avaient pas habitués à de si mauvaise stat sur cette phase. Ils tentent une combinaison à plusieurs entre Hermans et Gucassof, mais cela n’est pas plus concluant. Le Watducks n’est toujours pas entré dans le cercle adverse balle au stick, c’est aussi une donnée étonnante sachant que nous jouons depuis presque 18 minutes. Cinquième pc, toujours pour le White, Hermans est servi, et l’envoi fait enfin trembler les filets. Le compteur s’enclenche rapidement. Devreker inscrivant dans la foulée le 0-2. Seul au point de stroke, il reçoit un caviar et n’a plus qu’à la pousser dans le goal.

Le Watducks doit absolument se remettre dans son match et être bien plus offensif, étant maintenant mené au score. La première tentative des waterlootois arrive enfin, via Penelle. Cette occasion donne lieu à leur premier pc, c’est le moment à saisir pour les verts. Mais Brocorens est sur la trajectoire, et dévie l’envoie. Autre moment intéressant pour le Watducks, le White est réduit à 4 joueurs de champ pour une carte jaune. Dykmans G. saisi cette occasion de faire tourner le match et inscrit le premier but des brabançons. C’est 1-2, mais seulement pour 30 secondes, car le White obtient de nouveau un pc, la phase avec Hermans est encore préférée, cela paie une fois de plus, c’est 1-3. Sur le fil du 3ème quart, Gucassof se voit sanctionner d’une carte jaune, et un pc est accordé au Watducks. Le tir de Dykmans est dévié par un défenseur sur la ligne, celui-ci, ainsi que l’ensemble de son groupe réclame une faute car le geste est jugé dangereux. Mais la phase continue et finalement non sans susciter plusieurs réclamations. Une troisième carte jaune est distribuée, elle est adressée à de Backer.

Le dernier quart peut débuter avec des groupes réduits. Le Watducks est enfin plus agressif, comme lors du quart précédent, mais cela sera-t-il suffisant ? Il reste 10 minutes pour le savoir. Le White reçoit un pc supplémentaire pour un dégagement en l’air du gardien. Hermans loupe son stopping, pas de danger sur cette tentative. Il reste moins de 5 minutes quand le Watducks sort logiquement son gardien, sur la phase suivante ils obtiennent un pc, mais le tir est repoussé. A peine le temps de jouer une action, que le Watducks obtient un deuxième pc, celui-ci donne lieu à un stroke, que Dykmans G. convertit. C’est 2-3. La tension augmente d’un cran pour ces quelques dernières minutes. Le White retient son souffle, pour finalement exulter lors du coup de sifflet final.

Léopold – Orée (9-5) : Beaucoup d'occasion et très peu de pression

Léopold : Baumgarten, Degroote, Depauw, Henet, Moreno, Muschs, Plennevaux, Simar, Zimmer.

Orée : Becker, Berden, Branicki, Havaux, Landrain, Neven, Perez, Thiéry, Willocx

Arbitres : MM. N. Steiner et V. Michotte

Carte verte :

Carte Jaune :

Les buts : Simar (1-0), Landrain (1-1), Neven (1-2), Plennevaux (2-2), Plennevaux (3-2), Thiéry (3-3), Moreno (4-3), Plennevaux (5-3), Plennevaux (6-3), Havaux (6-4), Beckers (6-5), Degroote (7-5), Simar (8-5), Zimmer (9-5)

Le match débute à peine, que le Léopold déclenche déjà les compteurs, Simar inscrit le 1-0. Plennevaux est proche de doubler la mise et se retrouve en duel face à Perez, mais son tir n’est finalement pas cadré. Dans la foulée, l’Orée se confronte également à Henet sans succès. Le compteur des pc se déclenche également, le Léo obtient la première phase, mais la tentative de Degroote est interceptée par Perez. Cela sera un match qui se jouera dans les cercles tant les occasions se succèdent, Becker est proche de revenir au score. Mais ce sont les guêtres du gardien qui vibrent et non le filet. L’Orée revient, une longue passe venant de la défense est déviée par le jeune Landrain, aligné pour la première fois. Ce n’est pas la première fois qu’il se fait oublier par la défense du Léopold.

Le quart reprend sur une très belle construction de l’Orée, Thiéry sert une très bonne bomme à Neven qui est très bien placé pour tromper Henet. L’Orée prend la main. Mais c’est sans compter l’envie du Léopold, Plennevaux inscrit sur une phase de jeu le 2-2, et ensuite sur pc, qui aurait donné lieu à un stroke, le même Plennevaux inscrit le 3-2. On se retrouve de l’autre côté du terrain, pour un pc de l’Orée. Thiéry répond présent et inscrit le 3-3. A peine le temps de se repositionner que nous sommes déjà sur une reconversion qui se traduit par le 4-3, signé Moreno. Un nouveau pc est accordé à l’Orée, Moreno jouant au sol. Thiéry ne contrôle pas correctement la balle, celle-ci sautille, c’est dégagement.

Plennevaux est encore à la manœuvre pour inscrire le 5-3, l’Orée semble se déconcentrer. Le 6ème goal est un cadeau, l’Orée arrête tout simplement de jouer réclamant une faute, Plennevaux continue l’action et dépose la balle sur la ligne, le goal est validé. L’Orée diminue l’écart en inscrivant le 6-4 via Havaux. Le troisième quart est stoppé, Henet, le gardien du Léopold se blesse au genou. Il sort sur une jambe et ne remontera certainement pas. Le Léopold reprend à 6 joueurs de champ et réorganise son schéma.

Le dernier quart se jouera donc sans gardien pour le Léopold, l’Orée en profite pour revenir à 6-5, par Beckers. Les occasions continuent à se succéder mais sans plus de véritable concrétisation, le compteur semble bloqué à 6-5. Degroote fait mentir cette prédiction et inscrit le 7-5. L’Orée aurait pu profiter de l’absence de Henet dans les cages pour revenir au score, mais le Léopold à 6, est imprenable. Simar et Zimmer inscrivent deux buts coup sur coup. Un dernier pc est sifflé pour le Léopold mais n’est pratiquement pas joué par l’Orée, le score étant de 9-5, le risque de se blesser inutilement n’en valait apparemment pas la peine. Le match fut intéressant d’un point de vue des occasions, aucune carte ne fut sortie, mais le Léopold, bien qu’empochant les 3 points perd surtout son gardien.

Orée – Watducks (4-4) Belle remontée de l’Orée mais le Watducks ne lâche pas

Orée : Becker, Berden, Branicki, Havaux, Landrain, Neven, Perez, Thiéry, Willocx

Waterloo Ducks : Capelle L., Capelle M., Debacker, Dykmans G., Hazaer, Neyts, Penelle, Sidler, Wilibers.

Arbitres : M T. Dagnelie et Mme C. Martin-Schmets

Les buts : De Backer (0-1), Sidler (0-2), Dykmans (0-3), Branicki (1-3), Havaux (2-3), Beckers (3-3), Havaux (4-3), De Backer (4-4)

Le Watducks se présente face à l’Orée pour l’honneur, son sort est tombé en matinée et surtout avec un groupe réduit, plus de banc pour les verts. L’orgueil ou la frustration de terminer à la pire des places, on ne sait pas, mais c’est bien le Watducks qui est dangereux en premier, De Backer inscrit le 0-1 dès les premières secondes du match. L’Orée obtient le premier pc de la rencontre, mais le score reste inchangé. L’Orée se fait peur à plusieurs reprises, laissant Sidler et Debacker sans surveillance. Sidler aggrave le score, c’est 0-2. Sur le fil, l’Orée obtient un nouveau pc, celui-ci donne lieu à une seconde tentative. Sans succès.

L’Orée ne trouve pas la faille, ils restent bien souvent bloqués dans leur partie défensive, enchaînent les échanges en attendant l’ouverture, et quand ils la trouvent, l’occasion est bien souvent stoppée avant de véritablement être dangereuse. Le Watducks, par contre, est bien plus mordant et inventif. L’Orée tente de monter d’un cran afin de mettre sous pression son adversaire, les occasions sont présentes mais pas encore les buts, le score est toujours de 0-2. Dykmans convertit le pc obtenu, c’est 0-3.

L’Orée doit absolument changer de mentalité pour cette seconde mi-temps. Cela semble être le cas, après une longue possession, Thiéry se présente bord cercle et tente sa chance, mais son sleep s’envole trop haut. Vu le score, et le manque d’enjeux, le Watducks peut se permettre d’attendre et surtout de souffler un peu, n’ayant plus aucun changement pour ce deuxième match. L’Orée en profite pour s’incruster dans le cercle et Branicki inscrit le 1-3. Havaux monte le score à 2-3 par une action en solo. Le Watducks profite de quelques interceptions pour enclencher l’une ou l’autre contre-attaques, c’est sans compter sur le bon retour de la défense bruxelloise.

L’Orée profite d’une incompréhension entre les défenseurs adverses pour revenir à 3-3, Beckers ne manque pas de sang froid pour placer la balle dans le goal de Hazaer. L’Orée reprend le dessus durant ces 10 dernières minutes, Havaux inscrit le 4-3. C’est une belle preuve de reprise en main, mené à la mi-temps 0-3 et n’étant clairement pas dans le bon esprit, la Blue Army a réussi à se remobiliser et à revenir au score étape par étape. Mais le Watducks n’a pas dit son dernier mot, il obtient un pc que Debacker convertit, ils reviennent à 4-4. Il reste deux minutes et le Watducks obtient la possibilité de revenir sur pc, mais l’envoi de Dykmans est stoppé. Après encore deux occasions de chaque côté, le score reste inchangé, les équipes se quittent sur un partage.

White Star – Léopold (3-7) Un score sévère pour un match sans véritable enjeu

White Star : Bigaré, Brocorens, De Geyter, Devreker, Dykmans A., Gucassof, Hermans, Moretto, Van Bogaert.

Léopold : Baumgarten, Degroote, Depauw, Reynaud, Moreno, Muschs, Plennevaux, Simar.

Arbitres : MM. N. Steiner et V. Michotte

Carte verte : Moreno

Les buts : Baumgarten (0-1), De Geyter (1-1), Simar (1-2), Van Bogaert (2-2), Simar (2-3), Muschs (2-4), Simar (2-5), Dykmans (3-5), Degroote (3-6), Simar (3-7)

Le Léopold a rappelé son deuxième gardien afin de remplacer Henet, qui s’est blessé lors de la rencontre précédente. Le Léopold démarre fort et Baumgarten marque le premier but, 0-1. Le White ne se laisse pas dépasser et revient au score via De Geyter. Le Léopold obtient presque tout de suite un pc, que Simar convertit efficacement.

Le White Star reprend les débats en provoquant un pc, l’essai s’écrase sur le poteau du Léopold. Les échanges rapides et précis du White sont assez impressionnants, ceux-ci aboutissent à un pc supplémentaire, cette fois-ci Van Bogaert le met, c’est 2-2. Dans la foulée, Simar répond, 2-3 et puis Muschs, 2-4. Simar remet le couvert, c’est 2-5, le White, bien que volontaire, se laisse peu à peu distancer.

Le White continue a poussé mais les tentatives n’aboutissent pas. Deux pcs sont sifflés pour le White Star, ce sont clairement eux qui sont les plus offensifs dans cette partie de mi-temps, mais le score ne change pas. Pour preuve, il n’y a pas eu de buts durant ces dix minutes.

Le dernier quart temps a le même goût que le précédent, beaucoup d’occasions, mais peu de concrétisation. Dykmans inscrit tout de même le troisième but, tout à fait mérité, pour le White Star. Degroote, très bien servi par Simar, inscrit le 3-6. Et Simar, dans la foulée, marque le 3-7.

Amicale Anderlecht – Pingouin (5-5) Le Pingouin se laisse reprendre

Amicale Anderlecht : Antoine, Bourdeaud'hui, Conreur, De Sousa Ventosa, Faille, Michiels, Noé, Pangrazio, Patterson, Scheer, Sior, Van Cangh

Pingouin : Beirnaert, Blockmans, Keusters, Leclef, Legrain, Meire, Mitrotta, Onana, Vandiest

Arbitres : MM. M. Pontus et R. Tinant

Les buts : Pangrazio (1-0), Keusters (1-1), Bourdeaud’hui (2-1), Beirnaert (2-2), Onana (3-2), Meire (4-2), Patterson (4-3), Blockmans (5-3), Antoine (5-4), Pangrazio (5-5)

Le Pingouin débute son dimanche décisif contre Anderlecht, équipe qu’ils ont affrontée jeudi dernier et face à qui ils se sont inclinés 9-6. Après deux minutes le score évolue déjà. C’est Pangrazio qui entame les enchères, 1-0 pour l’Amicale. Onana est proche de revenir au score en prenant tout le monde de vitesse, mais son envoi est intercepté par les guêtres de Van Cangh. Le Pingouin joue vite et tente de mettre la pression à ses adversaires à chaque occasion. Keusters revient au score, suite à un bel enchaînement parti de loin. Bourdeaud’hui reprend l’avantage en trompant Mitrotta qui s’est couché trop rapidement. Legrain indique à Keusters de laisser passer la balle, d’un geste très inspiré, Beirnaert frôle celle-ci ce qui la dévie assez pour tromper Van Cangh.

Le Pingouin ne change pas de méthode, presser et jouer vite. Vandiest sert Onana parfaitement en bord de cercle, celui-ci place la balle hors de portée du gardien et inscrit le 3-2. Toujours Vandiest au service, mais cette fois-ci pour Meire, le Pingouin creuse l’écart, c’est 4-2. Le Pingouin joue bien, domine les échanges et ne laisse aucune place aux Anderlechtois. Pangrazio se présente devant Mitrotta mais cette fois, ce dernier intercepte le tir, c’est la seule véritable occasion d’Anderlecht lors de ce quart temps. Anderlecht obtient cependant un pc juste sur le fil.

Sior reçoit une très belle passe dans le dos de tous les adversaires, il se confronte donc directement à Mitrotta. Le duel tourne à l’avantage du gardien. Le score reste inchangé. Anderlecht obtient son deuxième pc de la rencontre, cette fois-ci Patterson est bien plus efficace. C’est 4-3. Le Pingouin commence à se faire peur, Anderlecht monte en puissance.

Le Pingouin obtient un précieux pc en début de ce dernier quart de match. Blockmans ne tremble pas, mais fait bien trembler les filets. L’Amicale est à quelques centimètres de marquer, mais la balle termine hors cadre. Il faut attendre la deuxième tentative, pratiquement la même phase pour qu’Antoine trompe cette fois-ci Mitrotta, Anderlecht revient à 5-4. Il reste trois minutes. Anderlecht sort son gardien alors qu’il reste moins de 120 secondes. Pangrazio revient finalement au score, c’est 5-5. Pour deux obstructions de jeu consécutives, Anderlecht est sanctionné d’un pc sur le coup de sifflet final. Le Pingouin ne parviendra pas à prendre l’avantage, le score final est de 5-5.

Gantoise – Namur (6-0) : Namur perd pied dans les 10 dernières minutes

Namur : Jacob, Joye, Orbant, Pokorny, Vaerman, Willemart

Gantoise : Cefko, Cremers, Deplus, Kina, Lauwers, Leitaer, Molenaar, Vandenbossche

Arbitres : MM. F. Haine et L. Dooms

Carte verte : Orbant

Les buts : Lauwers (1-0), Kina (2-0), Lauwers (3-0), Molenaar (4-0), Leitaer (5-0), Kina (6-0)

Jeudi dernier la sanction avait été sévère mais juste. La Gantoise avait dominé le match du début à la fin. Il semble que la rencontre tourne une fois de plus dans ce sens, Namur étant encore plus déforcé que jeudi, en se présentant à six joueurs, dont le jeune Pokorny, et la Gantoise ayant déjà inscrit le premier but alors que 60 secondes ne se sont pas encore écoulées. Namur peut compter cependant sur un public acquis à sa cause. Namur obtient un premier pc, particularité sur cette phase dangereuse par nature, Antoine Kina, venu renforcer le groupe, décide de ne pas défendre. L’essai ne sera pas converti. Namur tient bien mieux le coup que jeudi dernier, ils sont bien plus présents.

Namur continue à sortir une belle prestation, il n’est plus vraiment question pour eux d’être dangereux, mais de résister aux assauts gantois. Les bleus et blancs obtiennent un premier pc suite à une relance aérienne du gardien. Kina transforme la tentative en but, c’est 2-0.

Le match reste sur le même profil, Namur tient tête à la Gantoise. La question se pose vraiment de savoir si Pascal Kina a demandé à ses joueurs de lever le pied en attente du match face au Pingouin ou si c’est Namur qui s’est réveillé. L’analyse est compliquée. Namur provoque deux pcs assez intelligemment mais ne les convertit pas. Lauwers trompe Vaerman entre ses jambes, c’est 3-0.

Ce dernier quart tourne évidemment à l’avantage de la Gantoise, les ressources de Namur, qui joue sans aucun remplaçant, sont épuisées. Molenaar inscrit le 4-0, après avoir eu plusieurs occasions franches. Une première carte est brandie en fin de rencontre, Orbant rejoint le banc durant une minute. Leitar inscrit dans la foulée le 5-0. Namur n’en peut vraiment plus, ils concèdent un pc, que Kina ne transforme pas, c’est à peine s’il le joue véritablement. Les deux groupes semblent attendre la fin du match, Namur pour en finir et la Gantoise pour entamer véritablement leur match important, face au Pingouin. Kina monte finalement le score à 6-0 sur pc.

Pingouin - Gantoise (6-3) Le Pingouin se sauve de la meilleure manière qu’il soit

Pingouin : Beirnaert, Blockmans, Keusters, Leclef, Legrain, Meire, Mitrotta, Onana, Vandiest

Gantoise : Cefko, Cremers, Kina, Lauwers, Leitaer, Molenaar, Vandenbossche

Arbitres : MM. M. Pontus et R. Tinant

Cartes vertes : Keusters, Leitaer.

Les buts : Meire (1-0), Onana (2-0), Leitaer (2-1), Beirnaert (3-1), Kina (3-2), Onana (4-2), Blockmans (5-2), Kina (5-3), Keusters (6-3)

Le deuxième match à enjeu de la journée débute. Le Pingouin garde l’avantage, il lui « suffit » de ne pas perdre pour se maintenir en Division Honneur. Les Nivellois ont la possession mais ils accumulent les imprécisions ce qui ne leur permet pas de finir leurs phases offensives. Vandiest est le premier à aller au duel face à Vandenbossche, ce dernier réussit à se dégager. Le Pingouin est le premier à obtenir un pc sur une balle montante. L’essai de Blockmans se heurte à la barre transversale. Dans l’action suivante, Meire est complètement oublié dans le cercle, ce qui lui laisse le temps de placer le centre reçu, le Pingouin mène 1-0. Quand les joueurs aclots sont sur le même tempo, ils enchaînent les passes en un temps et avec une précision impressionnante, c’est sur une telle phase que Onana inscrit le deuxième but. Vandiest marque un troisième but, mais celui-ci n’est pas validé, en effet le délégué de match avait entamé le coup de sifflet marquant la fin du quart.

La Gantoise obtient son premier pc de la rencontre, Leitaer place parfaitement son tir, il est imprenable, c’est 2-1. Meire est proche de dévier la balle du 3-1, mais celle-ci s’échoue à 15 centimètres hors cadre. Le Pingouin est réduit à 4 joueurs de champ par une carte verte. Beirnaert en solo face à deux défenseurs et au gardien réussi à effacer ces trois adversaires avec beaucoup de sang-froid, il inscrit le 3-1. L’écart ne tiendra pas très longtemps, Kina sur pc place un très beau sleep, inarrêtable, c’est 3-2.

La mi-temps a repris depuis 42 secondes que Onana inscrit le 4-2. Petite bouffée d’air pour les Nivellois. Bien que la Gantoise revienne rapidement dans la surface dangereuse adverse, mais Mitrotta stop la tentative en sortant très haut avec son stick. Le pied de Le Clef se trouve sur la trajectoire, un nouveau pc pour la Gantoise. L’envoi, au sol, de Kina n’est pas cadré. Onana se retrouve en position revers face au gardien gantois, mais le tir lui est impossible. Il tente donc une petite passe faible vers le gardien, Onana chanceux, Vandenbossche surpris dégage en l’air, c’est pc. La tentative n’est cependant pas convertie. Le score reste inchangé. La Gantoise obtient un pc, celui-ci est rejoué, Kina et Leitaer tente la combinaison, mais celle-ci est interceptée. Leitaer se voit octroyer une carte verte dans la phase suivante. Le Pingouin obtient un pc supplémentaire, mais Vandenbossche sort un arrêt réflexe.

Le dernier quart se joue sans gardien pour la Gantoise. Stratégie peu payante, car le Pingouin obtient rapidement un pc, que Blockmans transforme. C’est 5-2 pour les Nivellois. Un pc est généreusement sifflé pour la Gantoise, Kina est encore efficace, ils reviennent à 5-3. Kina, jusque-là cantonné à l’arrière, monte de plus en plus, même s' il n’est pas habitué à la salle, sa technique est fatale pour les lignes du Pingouin qui se font transpercées. Mais il ne parvient pas jusqu’au goal. Il reste 2minutes 30 secondes quand Keusters plante le 6ème but du Pingouin. Le Pingouin se maintient.

Namur - Amicale Anderlecht (2-6) Vaerman homme du match

Namur : Jacob, Joye, Orbant, Pokorny, Vaerman, Willemart

Amicale Anderlecht : Antoine, Bourdeaud'hui, Conreur, De Sousa Ventosa, Faille, Michiels, Noé, Pangrazio, Scheer, Sior, Van Cangh

Arbitres : MM. F. Haine et L. Dooms

Les buts : Jacob (1-0), Jacob (2-0), Bourdeaud’hui (2-1), Antoine (2-2), De Sousa (2-3), Scheer (2-4), Scheer (2-5), Sior (2-6)

Namur et Anderlecht clôture cette dernière journée de championnat. Namur après avoir sorti un début de match très intéressant face à la Gantoise s’arme de courage pour affronter les deuxièmes du classement. Namur surprend l’assemblée en inscrivant les deux premiers buts de la rencontre, sur pc, tous deux signés Jacob. Bourdeaud’hui revient tout de même quelque peu au score, mais à la mi-temps c’est bien Namur qui mène au score.

La deuxième mi-temps reste à l’avantage de Namur, bien qu’Antoine permette à Anderlecht de revenir au score. Vaerman sort plusieurs tentatives franches des Bruxellois. Orbant est proche d’inscrire un but d’anthologie en déviant en un temps une passe venant des lignes arrières, son tir s’éteint sur les panneaux de protection placés derrières le goal. Anderlecht se rassure quelque peu en prenant la main et inscrivant le 2-3 via De Sousa. Et ensuite le 2-4 et le 2-5 par Scheer. Vaerman est sans contexte l’homme du match, il sort une dizaine d’arrêt les plus impressionnant les uns que les autres. Sior, sur pc, monte le score à 2-6.

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