L’avenir du hockey dames se jouera à Rome du 15 au 25 juillet. En net progrès depuis quelques années, les dames ont rendez-vous avec leur histoire en juillet. Les ouailles de Murray Richards viseront en effet la montée en division A lors du championnat d’Europe des Nations en Italie, condition sine qua non pour bénéficier d’une aide substantiel du Comité Olympique belge (COIB) en vue d’une qualification pour les Jeux de Londres. Sans cette aide nécessaire, le hockey féminin est condamné à retrouver un certain anonymat.

"Nous entrons dans une période où les joueuses sont concentrées à 100 % sur le hockey. Nous aurons des entraînements, le champion’s challenge à Kazan, des matches amicaux, un stage de team building dans les Ardennes Toute la structure est mise en place pour que nous atteignions cet objectif. Si nous voulons évoluer en A, il faudra disputer la finale à Rome. Dans la poule, nous serons confrontées à la Lituanie, au pays de Galles et à l’Ukraine. Le noyau est talentueux. Nous sommes sur le bon chemin", analyse un Murray Richards confiant qui salue l’arrivée d’Emilie Schollaert comme coach mental.

Les U21 boys de Pascal Kina sont les premiers à entrer en lice lors de ces vacances studieuses. Certains ont dû trouver une parade avec leur école pour avancer leur session d’examens. Dès samedi, ils s’envoleront pour la Malaisie afin de disputer la Coupe du Monde qui se disputera en Malaisie et à Singapour, du 7 au 21 juin. "Nous voulons passer le premier tour pour finir dans le "Top 7", avoue Pascal Kina. Dans notre poule, l’Egypte et le Russie, sans les sous-estimer, sont à notre portée. Il faudra être performant contre l’Argentine et le Pakistan."

Pour se préparer à ce rendez-vous, les boys U21 ont enduré de nombreux entraînements et une dizaine de matches amicaux. "L’équipe présente un équilibre intéressant, poursuit le Gantois. La condition physique, le pc, les schémas tactiques sont autant d’atouts du noyau. Je regrette que nous n’ayons pas souvent eu l’occasion de nous retrouver au complet pour les entraînements. Notre principal danger sera le climat. En Malaisie, le taux d’humidité est de 90 % avec des températures très élevées. Nous devrons nous y habituer. Nous aurons une semaine durant laquelle nous resterons un maximum dehors."