L'histoire s'est répétée pour les garçons (-21 ans) qui disputent à Prague les championnats d'Europe. Alors qu'ils menaient 2-1 face à l'Espagne, ils ont été incapables de garder le score et ont concédé le match nul (2-2)... comme face à l'Angleterre. Le bilan est loin d'être catastrophique pour autant.

«Il est clair que sur les huit pays présents, cinq sortent du lot, s'écriait le coach Pascal Kina. Dans notre poule, nous sommes trois bons pays. La différence de niveau entre l'Espagne, l'Angleterre et la Belgique est infime. Je ne suis dès lors pas déçu des résultats forgés. Seul regret, nous menions 2-1 avant de céder le partage contre l'Angleterre et contre l'Espagne.»

Hier, tout avait mal débuté pour les Belges qui mirent un certain temps avant d'entrer dans le match. Ainsi, après 10 minutes, le marquoir indiquait déjà 1-0 pour l'Espagne. Ce coup de massue a eu le don de réveiller les Belges qui reprirent l'avantage avant de laisser échapper la victoire en fin de match. «Les premières minutes furent très pénibles car nous n'étions pas du tout dans le match, analysait le coach. En revanche, nous avons relevé la tête et réalisé le match parfait jusqu'au second but espagnol, inscrit sur un stroke très sévère pour nous. Le match fut très serré et le jeu assez dur.» Il reste désormais à regarder le match opposant Anglais et Espagnols. Si l'une des deux équipes l'emporte, la Belgique peut se contenter d'une courte victoire contre les Tchèques pour se qualifier dans le top 4 européen.

À Vilnius, les filles (-21 ans) ont assuré l'essentiel en écartant l'autre favori, l'Ukraine (2-3). Les Belges ont remporté le match qui les assure d'une qualification pour les demi-finales des championnats d'Europe des Nations (-21 ans). Elles ont fait preuve de caractère pour s'imposer car la première période fut à mettre à l'actif de l'Ukraine, plus conquérante. Contre le cours du jeu, le premier but tomba dans l'escarcelle des Belges à la 13 éme minute par Dorianne Meuwese. Elles doubleront la mise sur un pc de Valérie Vermeersch, mais entretemps, l'Ukraine avait trompé l'héroïne du premier match, Patricia Leconte. Elles assurèrent l'essentiel à la 51e minute lorsque Louise Cavenaille inscrivit le 3e but belge. Et ce n'est pas le goal de Moros qui inquiéta les Belges qui se rapprochent doucement de leur objectif, la finale...

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