Il est, avec son coéquipier de Bloemendaal Teun de Nooijer, le joueur de hockey le plus connu aux quatre coins de la planète.

Jamie Dwyer, capitaine des Kookaburras, l’équipe nationale australienne de hockey, était présent en début de semaine au Léopold et au Dragons, dans le cadre d’un court stage de deux jours.

Après avoir répondu aux questions (pertinentes) des jeunes stagiaires, Jamie Dwyer (237 caps) et son jeune collègue australien Eddie Ockenden (105 caps) en ont mis plein la vue des petits hockeyeurs : une mini-exhibition de tirs de demi-volée permettait de convaincre les derniers réticents que les deux champions des antipodes n’étaient pas les premiers venus ! Ceux-ci ne se contentèrent cependant pas d’épater la galerie : ils prodiguèrent leurs bons conseils techniques pour réussir le geste parfait.

Il était temps pour les 67 stagiaires (du Léo et d’ailleurs) d’en découdre avec la balle : répartis en huit ateliers, ils s’échinaient à améliorer leur technique de base, chaque fois face au but, et sous le regard des deux récents champions du monde et des autres moniteurs chevronnés présents ces lundi et mardi. Ces stages représentent-ils une véritable valeur ajoutée pour les enfants ? Il n’y a pas lieu d’en douter. Créés par Thomas Tichelman en 1989, les "hockey camps" proposent un encadrement de très haut niveau, composé de joueurs confirmés au niveau international. Vincent Tichelman, qui s’occupe de la communication du groupe, est très enthousiaste sur les progrès qu’enregistrent les enfants lors de ces sessions : "Je pense que c’est une chance unique que nous offrons aux jeunes hockeyeurs de pouvoir progresser au contact du gratin mondial pendant une semaine. Nous avons des moniteurs de neuf nationalités différentes." Ce qui, outre l’apport évident que peuvent avoir ces hauts-gradés du hockey, représente une chance unique d’ouverture pour des jeunes stars du hockey, quand on connaît les différentes façons de jouer des Espagnols, Australiens, Allemands, Néerlandais, voire des Belges.

Des Belges qui se voient lancer des fleurs par Jamie Dwyer : "Les Belges sont chaque année plus forts, et ils avaient clairement leur place à la Coupe du monde, bien davantage que des équipes comme le Canada ou l’Afrique du Sud "

Qui sait, peut-être que certains des jeunes joueurs présents cette semaine disputeront un jour la Coupe du monde ? "Dans l’équipe nationale belge de 2010, il y a six ou sept joueurs qui sont passés par nos camps. Nous en sommes très fiers", terminait Vincent Tichelman.